J’ai appris à me CALMER

Je ne suis pas ce qu’on appelle « une fille zen et posée. » Pas mal de trucs m’énervent, me tiennent à cœur, m’irritent et je peux devenir en une seconde et demi une boule de nerf en feu.

Le problème avec ça, c’est qu’on se fatigue beaucoup, et souvent pour rien.

1. Je m’en contre-fous

Première chose qui a révolutionné ma vie : une amie qui me dit « Oh mais tu t’en fouuuuus ! »

Et c’est vrai tiens, pourquoi ne pas prendre le parti de s’en foutre royalement ? Plutôt que d’être une pile électrique qui saute sur tout ce qui bouge, devenir un paresseux zen qui regarde avec tranquillité les autres stresser…

Ça a tout changé : une hystérique au boulot ? Ne pas écouter, passer mon chemin. Un connard qui me bouscule pour monter dans le métro ? Le regarder de haut et être contente de ne pas être aussi mal élevée. Ça détend, ça aide à se concentrer sur ce qui est bien et bon pour nous.

2. Je rigole

Lorsqu’une situation m’énerve, me stresse, ma panique ou m’échappe complètement : je prends la situation sous son pendant marrant.

Et c’est fou ce qu’une boutade ou un petit rire peuvent détendre toute une atmosphère.

3. Je respire

J’ai souvent des montées de stress, de nerfs : j’ai envie de hurler ou de partir en courant en agitant très vite mes mains au-dessus de ma tête.

Et puis un jour, lors d’un essai au yoga, on m’a appris à respirer pour calmer mon corps. J’y croyais moyen, expliquant que c’etait dans ma tête que ça flanchait !

Et en fait si : forcer son corps à revenir en mode zen permet à l’esprit aussi de se stabiliser. Très salvateur.

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4. Je relativise

J’ai pris l’habitude de me dire : « Eh, ça va, personne ne meurt à la fin. » en me posant 5 minutes avec un café pour réfléchir à la situation.

C’est fou comme 5 petites minutes de réflexion suffisent à calmer bien des situations.

Répondre à un mail brûlant après l’avoir fermé, bu un café, réfléchi puis rouvert, fait que l’on est trois fois moins violente et trois fois plus constructive.

Donc on souffle, on se dit que « Ce n’est pas grave » on fait une pause, et on revient bien plus zen et non polluée par les autres.

5. Je passe à autre chose

Il y a des situations tendues qui n’ont pas de solutions. Ce sont les pires, elles nous broutent le cerveau, nous retournent l’estomac nous empêchent de dormir.

Pour ne pas suffoquer, j’écris tout ce qui me vient en tête sur un carnet. Tout ce que « je dirais », ce que je « voudrais dire », ce que je ne « pourrais jamais dire » etc.

Je ferme le carnet et décide de passer à autre chose tant que la situation ne peut avancer.

Malheureusement, il faut apprendre à lâcher prise : on ne peut pas tout gérer, certaines choses nous échappent, et ce n’est pas grave. L’important est d’avancer.

 

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