RÈGLES douloureuses : HEEEEEEELP sauveeeeeez-moi !

Ah ce merveilleux moment du mois qui revient inéluctablement à date plus ou moins fixe, un peu comme la marée mais en poil plus coloré…

Une "bonne" vieille copine qui, depuis que je la connais, ne m’a plus lâchée et me fait bien douiller chaque mois !

Alors, j’ai appris à la dompter…

1. Du chaud chaud chaud

Pour contrer le mal, dès que je rentre du bureau je fonce sur le canapé avec ma bouillotte-doudou, un joli hibou baptisé Augustin et qui remplace Charmant quelques jours par mois pour me tenir le bidon bien au chaud.

2. Du massage tout doux

Oui, la zone est sensible et crie « ne me TOUCHE pas ! », mais il faut l’amadouer avec les ingrédients bien choisis pour qu’elle se calme et devienne aussi ronronnante qu’un petit chaton. Je me munis d’une huile végétale (type amande douce) que je mélange avec une goutte d’huile essentielle (les meilleures : basilic ou sauge). Ensuite, je commence à masser le bas-ventre en faisant de légers effleurements, avec des tout petits mouvements circulaires, jusqu’à ce que je me sente (un peu) mieux.

3. Du vêtement tout mou

Non, ce n’est pas le bon jour pour enfiler mon slim le plus serré, qui en me comprimant va accentuer encore plus la douleur. Comme je ne peux pas encore aller au bureau en pilou-pilou, j’adopte mon pantalon (ou jupe ou robe) le plus confort, celui qui me permet de souffrir en silence mais en restant digne.

4. Du breuvage très apaisant

Ces jours-là, j’évite de me jeter sur d’énormes mugs de café qui vont surtout augmenter ma nervosité alors que j’ai.juste.besoin.de.calme.

Alors je mise plutôt sur du thé vert tout léger, du rooibos tout câlin, de l’infusion vanillée enrobée de douceur.

5. Des postures relaxantes

Oui, on peut bouger même quand on a des envies de meurtre à cause de son utérus récalcitrant. Bon, évidemment on ne va probablement pas enfiler ses baskets et aller courir 50 km sous la pluie, mais certaines postures de yoga peuvent nous soulager, comme le Virasana : on se positionne à genoux, le fessier au sol calé entre ses chevilles. On lève ses mains bien haut en gardant son dos droit, et on inspire et on souffle doucement pour évacuer les tensions.

6. Une bonne discussion

Alors pour que les choses soient claires : non, il n’est pas « normal » de souffrir tous les mois et de se taire en se disant que ça va passer… Donc, on n’hésite surtout pas à en parler à son gynéco, histoire de faire un bon bilan avec un expert médical et de trouver les solutions les plus appropriées à son cas perso. 

 

Aurélie Poumailloux

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