Comment survivre à TONTON BOURRE pendant un REPAS ?

OK celui-là, on ne peut souvent pas y couper. On arrive pour l’apéro et on ne sait pas comment il fait, lui est déjà chargé.

Il s’est enfilé deux whiskys parce qu’il a fait chier en arrivant une heure plus tôt. On se l’ai coltiné trois fois pendant les fêtes et on sent qu’il va nous pourrir notre galette des rois et notre prochain anniv’…

Alors j’ai ma petite astuce pour le contrer gentiment (ou presque)…

1. Réquisitionner la bouteille

Première étape de la lutte : remplacer son whisky Coca par un grand Coca agrémenté d’une micro-larmichette de whisky puis resservir tout le monde en pinard. Tant, pis, on devra se serrer les coudes et boire comme des trous, mais lui au moins ne sifflera pas la bouteille pour ensuite faire des blagues sur les blondes et les petits seins.

2. Gaver la bête

Je le resserre en charcute et en gâteau pour lui blinder le bide jusqu’à ce qu’il somnole. Au moins, il se tient mieux rougeaud et endormi que rougeaud et animé.

3. Lui lancer des défis

Vu que notre Gégé national n’est pas capable de se tenir dès qu’il a picolé, j’ai entrepris, depuis pas mal d’années, de lui lancer des défis pour l’occuper. Comme un gosse quoi (de toute façon je n’ai jamais vraiment saisi la différence entre un enfant et un type bourré).

Alors je le cueille quand il est bien mûr et lui sort « Eeeeeh, je suis sûre que tu ne peux même pas soulever le tronc mort là-bas. » Et cet abruti y court comme un foufou. Le plus drôle étant quand même « T’es capable de te faire la bouteille d’eau gazeuse cul-sec sans pleurer ?! »

4. Faire des paris

Pour que le calvaire ne soit pas trop long, autant mettre à contribution la communauté : on fait des paris sur l’heure à laquelle il va faire la première blague de cul ; sur l’heure à laquelle il va vouloir parler politique ; celle à laquelle il va faire la morale à son beau-père… Comme ça, personne n’écoute ses conneries et tout le monde regarde sa montre pour voir s’il a gagné.

5. Le rembarrer

Bon et puis quand vraiment c’est intenable, je le rembarre en beauté pour qu’il se sente bien con de ruiner le repas : « C’est bon tu as fini, Tu vas encore bousiller la galette des rois ? Dans deux minutes tu nous parles de notre con de père qui et dans cinq tu fais une blague de cul. »

En général il se barre cloper.

 

Cette année je vais peut-être même l’enfermer dehors…

 

LP.

 

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