J'ai fait une SEMAINE parfaite #JoieEtBonheur

J’avais envie d’être un peu plus heureuse, après une semaine complètement déprimante faite d’excès de stress et d’excès tout court, je me suis dit : « Reprenons-nous en main ma vieille : la semaine prochaine sera une semaine parfaite ! » Oui parce que moi le bonheur, j’ai pas envie de l’attendre alors je le provoque, je me fais des petits kiffes histoire de dire : « Ca va, moi aussi j’ai droit au bonheur même si c’est la merde en ce moment… »

Petite to do list d’une semaine bienheureuse.

1. Le régime alimentaire aux petits oignons

Bon, la semaine passée j’avais carrément abusé des dîners, des raclettes et des verres de rouge, donc je me sentais aussi en forme qu’une serpillère après un lavage de gymnase.

Je me suis donc dis « C’est parti : semaine saine, je crois en le pouvoir de la carotte bio. » Midi et soir j’ai levé le pied sur le pain et le fromage et ai forcé sur la salade de lentilles, les haricots verts, les plats sans trop de gras et le soir j’ai fait plein de soupes.

Réveil ventre plat, journée en forme et sans somnolence dès 11h. Ça m’a donné un bon rythme pour la semaine parfaite, gourmande (ne croyez tout de même pas que j’ai renoncé au parmesan) mais saine (le parmesan était bio.)

2. La bonne routine « corps et bien-être »

Le plus dur : faire un peu de sport. Courir dans le froid, aller à la salle, faire des pompes… Ce n’est pas pour moi.

Alors je me suis fixée 20 minutes de yoga ou de Pilate au réveil. Très difficile de sortir de la couette certes, mais dès le deuxième « chien du guerrier retourné tête en bas » (ou un truc comme ça), je pétais la forme.

Ma semaine a été ouf, tonique, en forme, bien dans mon corps. Une belle base pour être bien dans sa tête.

3. Le bon mood

J’ai décidé d’arrêter de râler, et franchement ce n’est pas simple. C’est vraiment une addiction : on ne s’en rend pas compte mais on ponctue toutes nos phrases par un truc négatif. On se dit bonjour en râlant que le métro était trop lent et on se dit au revoir en soupirant qu’il va falloir faire les courses.

Alors j’ai retourné le truc : j’ai dit bonjour en souriant et en racontant que j’avais vu un chien avec les yeux tellement globuleux que je lui ai rit au nez et que ce soir, c’est cool, je vais passer au Monop’ et en profiter pour acheter de la déco de Noël. Vraiment, ça a donné du bonheur à mes journées.

4. L’absence d’engueulades

La semaine précédente avait été tellement haineuse que je me suis dit « Stop, je vais tuer quelqu’un si je continue… » J’ai donc décidé de ne plus hausser le ton.

Je n’ai pas dit « se laisser marcher dessus » mais j’ai juste fait passer mes idées en baissant d’un ton, en parlant plus calmement et en disant simplement « Non ce n’est pas possible. »

Je crois que mon début d’ulcère s’est résorbé et que la moitié des gens m’a trouvé vachement mûrie… Alors j’essaie de cultiver mon côté « mûre et sage », c’est classe et moi, j’ai moins mal au ventre.

5. Le temps maîtrisé

J’ai refusé de courir, j’ai refusé de hurler à tout bout de champ « Je suis à la bouuuuuuure put************ » et j’ai décidé que j’étais maîtresse de mon temps.

J’ai donc accepté mes « retards » en expliquant aux autres que c’était juste trop charrette de tout faire entrer dans mon planning, j’ai pris des pauses. Des pauses ou je ne suis pas « efficace et productive » c’est-à-dire que j’ai mangé pendant une vraie heure, non devant mon ordi, en ne pensant (presque) pas à la tonne de trucs que je devais abattre.

J’ai décidé de me foutre du métro qui ralentissait et me mettait encore en retard (de toute façon, pester contre sa lenteur n’allait pas le pousser à aller plus vite) et j’ai pris du temps pour les autres.

Un café, une conversation, une pause : écouter VRAIMENT les autres m’a fait un bien fou. Je rentrais de mes journées satisfaite et non plus encore stressée et à la bourre sur tout.

6. Le plaisir du jour

Et pour parfaire cette semaine idéale j’ai trouvé chaque jour un petit plaisir gratuit à m’offrir.

Cela passait d’un passage à la boulangerie à 16h pour un goûter de grande enfant, à un concert pour découvrir un nouveau groupe sympa et à un déjeuner un peu trop long avec mes collègues pour sortir du stress ambiant.

 

A chaque jour son anecdote et son sourire !

LP. 

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