COUPLE : 6 ASTUCES pour ne pas CRISER à NOËL

Gustave et moi, on adore Noël (bon, peut-être moi léééégèrement plus, c’est vrai que j’ai ramené 15 calendriers de l’Avent à la maison et que j’ai refait toute la déco dès le 1er décembre).

Le seul hic, c’est qu’entre les vacances absolument pas reposantes (se taper le réveillon du 24 chez mémé, repartir le 25 pas très frais chez papy, enchaîner chez la belle-famille le lendemain…), et la petite tension des retrouvailles familiales, on se retrouve immanquablement à criser pour une coupe de champ’ pas assez fraîche ou un cadeau reçu mollement…

Mais cette fois, pas question de se retrouver brouillés pour le nouvel an !

1. Le défouloir préparatoire

Plus le décompte nous rapproche de la date fatidique du réveillon avec cette hypocrite de tata Muriel, plus la tension monte, monte, monte, et risque fort d’exploser sur le sapin et ses guirlandes qui clignotent TROP FORT BORDEL TU NE VOIS PAS QUE ÇA M’AGRESSE LES YEUX ?!! (oui, ça c’est moi quand je suis légèrement sur les nerfs).

Histoire de ne pas en arriver à ce stade passé le 15 du mois, on peut, au choix, trouver un endroit isolé pour gueuler un bon coup des insanités sans faire peur à tout le quartier, soit opter pour des petits exercices de respiration relaxants (inspirer profondément en gonflant le ventre, stopper, relâcher en douceur en creusant le bide).

2. L’instauration de la trêve

Eh bah oui, la trêve de Noël ça marche aussi pour garder la paix et l’équilibre fragiles du couple.

Chez nous, ça consiste tout bêtement, dès le premier jour des vacances et jusqu’à la fin de celles-ci, à ne plus avoir le droit de gueuler sur l’autre, et ce sous aucun prétexte (évidemment, ça implique de savoir exercer son self-control quand il vous annoncera qu’il comptait sur vous, en fait, pour le cadeau à SES parents).

3. Le pochtronnage

On peut aussi, pour tenir le coup tout en étant d’humeur follement joyeuse pendant toute la période fatidique, enfiler les p’tits coups avec tonton Jacquot, qui est toujours partant.

Beuhhhhh mais bien sûr qu’on sait que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, haaaaaaan… Hips !

4. Le créneau libérateur

Bon vu qu’on aura chacun passé une partie de son temps à supporter la cousine collante ou le petit neveu mal élevé de l’autre, on s’accorde un moment « post-combat » pour se libérer de toute cette frustration accumulée de n’avoir pas pu envoyer balader tout ce joli monde et s’en retourner buller en chaussettes douillettes sur son canapé.

5. Le câlin salvateur

Oui, bon, d’accord, quand on peut enfin s’écrouler dans un lit après s’être enfilé la moitié de la nourriture existant sur la planète, on n’est pas forcément d’attaque pour une petite partie de guili-guili sous la couette.

En revanche, le lendemain, blottis sous les draps pendant que la maisonnée nous fiche un peu la paix… c’est LE moment d’en profiter histoire de se donner du courage pour la suite !

6. Le rapprochement complice

Il faut parfois savoir regarder le bon côté de la chose : finalement, devoir côtoyer autant de monde en si peu de temps, ça finit inéluctablement par rapprocher… « Dis donc, tu as vu comme elle est s’est jetée sur le buffet, cette mini-gosse insupportable ? Rassure-moi, on n’en aura jamais une comme ça, hein... » 

 

Aurélie Poumailloux

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