POURQUOI on est TOUTES de la GÉNÉRATION BRIDGET JONES

On a façonné notre personnalité aux côtés de Bridget Jones, on s’est sentie proche d’elle dans les pires galères, on s’est vue être moins pires qu’elle aussi, et ça nous a fait du bien, on a fait plus trash qu’elle parfois et on s’est dit qu’elle aurait pu le faire aussi.

Bref, on a toutes une petite Bridget en nous qui nous a remonté le moral, qui a dédramatisé plein de situations (de pots de glace vidés) et qui nous a un peu éduquée.

Mais du coup, on a adopté tout un tas de réflexes « Bridget-Jonesque » qui nous poursuivent un peu trop souvent…

1. La bourde monumentale

Vous dites tout ce qui vous passe par la tête jusqu’à, forcément, sortir une énorme bourde qui met un froid glacial dans l’assemblée.

Le pire, c’est que vous sentez que vous allez sortir une connerie, mais c’est plus fort que vous : vous allez jusqu’au bout. Ça donne des : « Mais si, Jennifer, tu te souviens ? Tu la connais non ? Elle est géniale, tellement canon en plus, personne ne peut lui résister ! Et il parait qu’au lit, c’est une sacrée… » expliqué à la femme de Marc, qui l’a trompée il y a un an avec cette fameuse Jennifer ; « Eh bien ! je ne savais pas ! Wouah, combien de mois ? 6 ? 8 ? Garçon ou fille ? » à celle qui a doublé de volume à cause de son traitement médicamenteux ; « Tante Berthe, ce gâteau est FA-SCI-NANT ! Pas comme le pudding de Mémé Suzanne qui été un étouffe chrétien affreux ! j’avais tout donné à son chien ! » alors que c’était aussi tante Berthe qui avait fait le pudding et a perdu son chien peu de temps après pour cause de diabète.

2. L’alcool outrancier

Vous avez toujours du mal à vous tenir à un verre de vin rouge et de l’eau plate. Ça finit toujours par des rasades de vodka et vous vous mettez à chanter super faux des tubes de votre enfance.

Ensuite vous rentrez, vous faites des pattes et pleurez parce que Mat vous a pris pour une quiche. Le lendemain vous vous réveillez un peu honteuse, en vous demandant pourquoi vous avez pleuré pour ce « Mat » rencontré deux heures avant dans la soirée.

3. Le poids problématique

Vous ne vous êtes toujours pas réconciliée avec votre poids et oscillez entre régime glaces-donuts ou journée entière faite de salade.

Du coup vous faites le yoyo et vous rabattez sur les crèmes minceur ultra chères, les gaines à enfiler qui travaillent pour vous et les collants amincissants.

Bien sûr c’est dans cette accoutrement que vous ramenez un zozo chez vous… Eh me***

4. Le salaud tenace

Ce salaud vous a pris pour une quiche ? Vous pouvez être sûre que vous allez lui laisser une seconde chance et qu’il va vous re-prendre pour une quiche.

Et à chaque fois, c’est le même schéma : « Non mais il a changé vraiment, il n’est pas comme Rodolphe, LUI c’était un vrai salaud. » Deux jours plus tard on vous retrouve chez vous en pleure, au téléphone avec votre meilleure amie pour lui expliquer à quel point c’est un enfoiré qui mérite de crever seul et moche.

5. La découverte honteuse

Comme Bridget Jones qui laisse trainer son journal intime, vous laissez trainer des photos compromettantes, des culottes plus confortables que seyantes et des restes de pâtes au pesto-fromage-crème plus de quatre jours dans votre frigo.

Du coup quand le mignon zozo du bar débarque chez vous, vous avez un peu honte et courrez vous réfugier dans le fond du canapé.

 

Allez, c’est là que réside tout votre charme !

 

LP.

 

 

Crédit Photo / Pinterest