TRANSPIRATION : comment ÉVITER les ODEURS ?

Eh oui, on n’est jamais à l’abri d’un coup de chaud : la clim du bureau qui tombe en panne, les dossiers « urgents pour hier dernier délai » qui s’accumulent sur le coin de votre table, et par-dessus tout ça un apéro improvisé à la dernière minute par votre mec qui a invité tous ses potes à la maison.

Forcément, avec tout ça, pour que vos aisselles tiennent le coup et ne dégagent pas une odeur suspecte de transpiration pendant la journée, il faut développer des stratégies élaborées.

Voici les nôtres !

1. D’abord, on ne se trompe pas entre « déodorant » et « anti-transpirant »

Attention, c’est sournois et ça peut en tromper plus d’une : vous ne l’aviez peut-être jamais remarqué, mais au rayon des déos, il y a… des déos (c’est bien, vous suivez !), mais aussi des « anti-transpirants », et, non, ce n’est pas tout à fait la même chose !

Les déodorants sont la formule classique qui permet de parfumer les aisselles, mais laisse passer librement la sueur. Alors que les anti-transpirants, eux, ont le pouvoir de bloquer la transpiration qui tenterait de s’échapper de votre épiderme.

Vous nous direz, mais alors on prend un anti-transpi, logique non ? Oui, sauf que ces derniers sont plutôt controversés, car ils contiennent des sels d’aluminium accusés d’être dangereux pour la santé.

Alors, on fait quoi ? On peut jongler entre les deux, à condition d’éviter les anti-transpirants sur une peau récemment épilée.

2. On se tourne vers des formules naturelles

Pour ne pas puer la moufette mais en même temps ne pas se mettre des composés trop chimiques sur la peau, on peut lorgner du côté des formules naturelles : comme la pierre d’alun, les huiles essentielles, ou encore le micro-talc.

Pour trouver celle qui nous convient le mieux, il n’y a pas de secret : on teste ! Si en fin de journée nos collègues commencent à s’éloigner, c’est le signe qu’il faut vite changer...

3. On fait des retouches discrètes

Comme toute personne normalement constituée, on peut facilement avoir un petit coup de stress, et là même le meilleur déo du monde ne vous mettra pas à l’abri d’odeurs corporelles gênantes. Surtout, on évite de repasser un coup de déo en cours de journée, qui ne fera en fait pas grand-chose...

Pour parer le coup, on se munit de lingettes rafraîchissantes, à garder toujours sur soi bien entendu (oui, c’est le principe) : elles vont permettre de « laver » la zone, avant de la parfumer à nouveau.

Pour les plus écolos, il existe aussi des lingettes lavables, que l’on parfume avant d’utiliser : l’avantage, c’est qu’on peut varier plus facilement !

4. La garde-robe anti-auréoles

Miam miam, les auréoles de sueur qui ornent les dessous de bras façon « bouillon de culture » en fin de journée… Pour éviter la crise, on mise sur des vêtements en matière naturelle (coton, lin) et on bannit le polyester et autres lycras (en plus, c’est pas franchement jojo !).

On évite aussi les tenues trop près du corps, pour se réfugier dans des tuniques fluides et des sweats larges, qui en plus ont l’avantage de nous planquer ce petit bourrelet, juste là…

5. On pense parfum, mais pas cocotte !

On serait tentée, pour anéantir le problème, de s’inonder de parfum des pieds à la tête. Oui, sauf qu’on va provoquer l’effet inverse de celui qu’on recherche : on ne puera pas le ranci, mais la cocotte pomponnée (et c’est pas mieux !).

Alors, si on veut se parfumer, on opte pour une version « eau de parfum » pour la journée, et on l’applique aux endroits stratégiques : nuque, creux du poignet, lobe des oreilles, et c’est TOUT !

 

 

Aurélie Poumailloux

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