Je vais tenter de ne pas FOIRER mes ACHATS de Noël

Tous les ans c'est la même histoire : à l'approche de Noël je me change en semi-poulpe sans aucune idée, aucune énergie, ni aucune envie de me fader les courses pour trouver LE cadeau parfait qui fera de moi la reine de la famille.

Alors pour éviter l'angoisse de dernière minute et la sempiternelle boîte de chocolats sous le sapin, j'ai décidé de me remuer un peu l'arrière-train.

1. Les oreilles qui traînent

Charmant parle de ce manteau qu'il aimerait changer ? Hop, je le note dans un petit coin de ma tête et je file faire un tour sur vente privée dès le lendemain pour voir ce que je lui trouve ! Me voilà dans la peau d'une nana super organisée qui réussit à acheter exactement le bon cadeau sans se creuser la tête plus que ça. C'est à se demander comment j'ai fait pour ne pas y penser plus tôt.

Ah, euh, merde, il met du M ou du L, le bougre ? Il va falloir que j'aille fourrer le nez dans son dressing en rentrant, pour éviter qu'il ne se retrouve avec un look de bibendum…

2. Les commandes opportunes

Vu le prix du pull en cachemire dont ma mère a envie, j'ai deux options : faire faire une crise cardiaque à mon banquier avec le plus beau découvert de l'année, celui que je n'arriverai jamais à combler, ou alors lui faire un collier de pâtes et espérer que le geste la rendra nostalgique de mes jeunes années…

Sinon, je peux aussi guetter tous les sites de ventes privées, lancer l'extension wanteeed qui déniche des codes promo presque partout sur les internet ou profiter d'op exceptionnelles comme le Black Friday, le Cyber Monday ou le Very Cheap Saturday, par exemple.

Histoire de ne pas laisser un rein à l'achat de chacun de mes cadeaux.

3. La livraison au bon endroit

Le shopping sur Internet, c'est quand même une merveilleuse invention. Je peux tranquillement choisir des jeux ultra bruyant pour mes petits neveux, pour les encourager à rendre ma sœur totalement folle… Douce vengeance pour tout ce qu'elle m'a fait subir pendant notre enfance.

Et ma botte secrète, dans ce cas-là, c'est de bien choisir où me faire livrer la marchandise… Pas la peine de me charger comme une mule et de prendre le train avec le village du Père Noël électronique et un ourson grandeur nature qui rugit quand on lui presse la patte. Le plus sage reste encore de faire livrer tout ça directement chez papa et maman, hein.

Voire même de laisser ma chère génitrice se charger des paquets cadeaux.

4. L'anti shopping du samedi

Les années précédentes, j'ai fait cette erreur fatale et j'ai vraiment failli y laisser ma peau : shopper pour mes courses de Noël le samedi après-midi. Horreur, malheur ! Il faut absolument éviter de mettre un orteil dans les boutiques ce jour-là, sous peine de flanquer des coups de pelle à tout le monde.

Pour acheter ce que je n'aurais pas trouvé en restant sous mon plaid devant l'ordi, je suis bien obligée d'aller le chercher de mes propres mains.

Petite feinte : je pose une journée, comme ça, en pleine semaine. D'une part, ça me fait une pause et m'évite de terminer totalement sur les rotules. D'autre part, les magasins sont beauuucoup plus vides le mardi matin !

5. Le cadeau groupé

Il arrive parfois que je tombe en panne d'inspiration totale et que je panique en cherchant frénétiquement une idée pour mémé Paulette. Il m'arrive SOUVENT de tomber en panne financière et d'être totalement fauchée quand vient le temps de trouver un cadeau pour mon cher papounet.

C'est là, en général, que je fais appel à la solidarité familiale. J'appelle ma mère et je la cuisine pour savoir absolument ce que veut mémé, et puis tiens, elle pourrait me le prendre son savon favori puisqu'elle doit aller dans la boutique, heeeein, maman s'il te plaîîîîîît ?

Et quand la disette pointe le bout de son nez, mon grand frère mille fois mieux payé que moi devient une sorte d'oasis sur laquelle me réfugier en faisant un magnifique cadeau groupé !

 

MDS

Crédit Photo : Pinterest