Se mettre SPORT quand on en a VRAIMENT PAS envie

Autant dire tout de suite que je ne suis pas une grande sportive. Pas spécialement mollassonne, non, je marche tout le temps et cours les quatre étages du bureau car je suis à la bourre et que l’ascenseur met huit ans à arriver.

Mais enfiler un jogging, prendre le métro pour aller à la piscine ou suivre assidument un cours de sport m’ennuie profondément. J’ai la flemme ou l’impression cruelle de perdre mon temps.

Mais comme un intrus que nous appellerons « raclette ventrale » se faisait de plus en plus présent, j’ai décidé de me mettre au sport en enlevant toutes les contraintes possibles…

1. La bonne heure

Après le boulot ? Je l’ai bien tenté deux ou trois fois mais je n’arrive pas à m’y tenir. J’ai toujours un truc plus important à faire : acheter des petits fours Picard, rentrer tôt, boire un verre, retrouver Netflix… Donc non, j’évite le soir.

J’ai deux options : le midi pour faire une VRAIE pause au bureau (avouons que j’ai du mal à m’y tenir, mais parfois, quand on ne me sort pas trente-deux réunions du chapeau) je vais à la piscine et je sens le chlore toute la journée comme quand on avait piscine le matin en CP, c’est marrant.

Ce qui me va un peu mieux, c’est les vingt minutes le matin. Je tire dix minutes de moins sur le réveil et je fais une douche hyper rapide (lavage de cheveux, de visage, de corps en même temps et à vitesse grand V).

C’est dur au début, mais une fois sur le tapis, je me réveille deux fois plus vite que lorsque je ne fais pas de sport. A avoir en tête lorsque la sonnerie Marinda Moon Cosmique se met à retentir.

2. La bonne motivation

Pour ne pas flancher et se dire « Oooh nan, je le ferai demain, je vais dormir encore cinq minutes », je me répète en mode flash tous les bons arguments qui vont me faire lever : « Ton ventre est déjà plus ferme continues ! Tu te sens beaucoup mieux quand tu pars au boulot, ça te réveille en deux minutes, un bon café réconfort juste après, tu es Gisèle Bündchen. » Bon, pour le dernier argument, c’est vraiment quand je suis à court… Et parfois ça marche, je parviens à tromper mon esprit.

Ensuite je me balance un pschitt d’eau florale ou de brumisateur dans la face (je ne sais pas si c’est très utile mais ça fait « routine healthy » et ça participe à la motivation.) puis au tapis !

3. Le mental de warrior

J’ai investi dans un petit legging sympa (car il aplatit tout) qui donne l’impression d’être vachement plus galbée pendant qu’on fait du sport. C’est fou ce que ça renforce la motivation. Au fil des jours, on se dit « Hey, je gaine bien, là, je gaine ! »

Du coup ça me fait prendre des habitudes de fitgirls avec des réflexes du type « Je vais gainer mon ventre en attendant le bus tiens ! »

Eh oui, il en faut pour choper un mental de warrior…

4. Le bon sport

Evidemment, il faut trouver le sport qui ne fait pas trop de mal. Impossible d’y aller à contre-cœur, c’est à se dégouter à tout jamais de transpirer.

Donc on se teste : est-ce que j’aime transpirer (non), est-ce que je veux me muscler (non) ou plutôt m’affiner (oui) et on se renseigne côté sport.

Pour ne pas trop transpirer et avoir de longs muscles, l’idéal est d’opter pour des sport type Pilate ou Yoga.

Mon must ? Une appli (MyQee) qui fait des cours pour tous les niveaux, durant de 5 à 60 minutes (ça permet de doser selon sa motivation). Des professeurs de yoga ou de Pilate te guide et les vidéos son ultra complètes. On peut bosser à fond ses abdos, ses fessiers ou choisir un cours plus global. Parfait pour se faire un programme sur-mesure sans bouger de chez soi.

5. La bonne relâche

Et puis bon, après avoir réussi ma semaine de super assiduité, j’ai eu un plaisir immense à repousser huit fois mon réveil en me disant : « Oh, je le ferai demain. »

Parce OUI, je sais que ça y est, je peux le faire, et que ne pas être aussi assidue que Gisele, ce n’est pas si grave car dormir, c’est bien.

 

Allez, à vos tapis !

LP. 

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