J'ai fait du TRI dans ma PENDERIE, et je suis plus HAPPY !

On ne dirait pas comme ça, mais la clé du bonheur tient parfois à peu de choses.

Tenez, moi, par exemple, je me sentais déprimée, un peu comme une chaussette esseulée qui aurait perdu sa moitié au cours d’un lavage éprouvant, et puis, j’ai ouvert ma penderie, me suis extirpée de la montagne de fringues qui s’est déversée sur moi, et puis…

J’ai TOUT trié, et ma vie s’est illuminée !

1. Le constat

Pourquoi donc me sentais-je si moche et déprimée devant le miroir chaque matin avant de partir ? Révélation : parce que je farfouillais à chaque fois au petit bonheur la chance dans mon armoire, pour tenter d’y dégoter un look dans lequel je me sente vraiment MOI.

Forcément, à force d’associer jupes boules qui ne collent pas du tout à ma morpho (tiens, on dirait une petite patate dodue), et tops fluides mille fois trop longs pour ma silhouette (est-ce une robe ? Est-ce une tunique ? Est-ce que j’ajoute une ceinture ?), bah je finissais attifée comme Zézette dans Le Père Noël est une ordure, à raser les murs dans le métro et à prier pour ne croiser personne de ma connaissance sur le chemin du boulot…

2. L’étude de cas

Bon, une fois le problème clairement identifié, il me restait donc à me jeter à corps perdu dans la mêlée vestimentaire et en sortir triomphalement les looks à bannir et ceux à conserver précieusement.

Sauf que je n’étais pas au bout de mes peines… D’abord, d’après le sacro-saint guide établi par la patronne de la morphologie Cristina, c’était quoi en fait les bons vêtements pour MOI ?

Du coup, j’ai commencé par brainstormer avec 2-3 copines calées dans le domaine, et quelques mojitos aidant, nous avons défini les bonnes tenues (mais siiiiiiiiiiii tu laisses tomber le jean droit et tu gardes seulement le slim)… enfin, au réveil en tout cas, ce n’était pas hyper clair dans ma tête, mais j’étais déjà de nettement meilleure humeur !

3. La mise en pratique

Bim bam boum, il était ENFIN temps d’ouvrir l’armoire magique et de passer en mode « exterminatrice de looks pourris ». J’ai donc enfilé mon plus beau pilou-pilou et je me suis campée face à ma penderie.

Impitoyablement, j’ai sorti l’intégralité de la masse textile (fiouuuuu j’ai vraiment acheté cette robe moulante à paillettes moi ???) et j’ai fais des tas : le tas de ce que je gardais comme un petit trésor (mes basiques, ceux que je mets les yeux fermés), le tas de ce qui partirait au recyclage ou au vide-dressing (en gros, tout ce que je ne mettais jamais), et le tas des « moui, chais pas trop » (pour celui-là, j’ai encore dû appeler Soso et Marine à la rescousse, c’était drôlement chouette).

Y’a pas à dire, je commençais à y voir plus clair, et je me sentais franchement mieux.

4. Le rangeage et le jetage efficaces

Enfin, une fois mes énormes tas empilés devant moi en 2 piles bien distinctes, j’ai rassemblé vite fait la pile à balancer pour m’en débarrasser au plus vite et ne pas être tentée de repiocher dedans…

J’ai retrouvé avec joie de la place dans mon armoire, j’ai investi dans des jolis paniers pour trier chaussettes, petit linge, ceintures… et les séparer du reste, et maintenant je suis tout en émoi dès que j’ouvre ma penderie bien rangée.

Et depuis, c’est le BONHEUR !

 

Aurélie Poumailloux

Crédit photo : Pinterest