7 CONSEILS pour accoucher sans DOULEUR

Oui, je sais, je vous charme un peu avec ce « sans douleur, » on sait que ça arrive mais c'est rare… Un peu comme croiser un bébé faon au fin fond de la forêt, quoi.

Disons que quand il s'agit d'accouchement, la douleur peut être supportée ou bien appréhendée si on y est préparée et qu'on ne se transforme pas en boule de stress…

Avec de petites astuces, on peut faire de ce moment difficile un moment… Un peu moins difficile !

1. La sophrologie

Boooon, le grand jour est arrivé, mais pour éviter d'étrangler Charmant qui ne cesse de répéter que « ça va aller » et que « roh, ça doit pas être si terrible quand même, » on commence par res-pi-rer. Certes,ça ne va pas permettre d'expulser bébé en une seule expiration, mais une respiration abdominale la plus profonde et bien synchronisée possible va vraiment nous aider.

On étire le dos et on libère le ventre en expirant profondément, comme si on soufflait fort à la tronche de Zozo qui nous regarde fixement, et on inspire en ouvrant les narines pour gonfler le ventre. Hop, on diiiiiminue le stress et on s'oxygène bien pour se détendre au maximum.

2. L'acupuncture

En préparation à l'accouchement, rien n'empêche de filer voir un acupuncteur pour apprendre à gérer la douleur différemment et envisager les choses un peu plus sereinement que Gustave qui veut absolument qu'on fasse un trajet test jusqu'à la maternité pour voir combien de temps on met…

Pendant dix mois (depuis le début de la grossesse jusqu'au premier mois après l'accouchement), on prévoit une séance tous les trois mois. Et c'est parfait pour trouver harmonie et équilibre, histoire de vivre ce grand moment un peu flippant le plus sereinement possible !

3. Les cours de préparation

Il existe des tas de moyen de se préparer à l'accouchement, pour ne pas débarquer à l'hôpital totalement paniquée au moment de donner naissance à notre petite merveille vagissante et (un poil) sanguinolente…

On va donc s'asseoir dans une pièce, au milieu de pleeeeein d'autres parents anxieux et on apprend ce qui va nous arriver le jour de l'accouchement. Après tout, ce qu'on connaît est sensé nous faire moins peur, non ? Et puis avec les cours pratiques, on sera tellement prête le jour J qu'on ne va rien sentir ! Non ?

4. La concentration

Rester concentrée, ça n'a rien de très compliqué, il est difficile de se sentir distraite quand on essaie de mettre au monde un mini troll de plus de trois kilos… Mais pour essayer de faire abstraction de la douleur, on va se concentrer sur sa respiration, pas sur le bip-bip insupportable du monitoring.

Les yeux fermés, on commence par pratiquer la respiration abdominale et par relâcher tout le corps, petite partie par petite partie. Ensuite, on imagine un objet neutre qu'on va détailler sous toutes les coutures, comme le petit manteau qu'on trouve dans une friperie… Une fois bieeeen concentrée sur cet objet, la douleur paraît trèèèès lointaine !

5. L'homéopathie

Au lieu de hurler sur Charmant qui n'a toujours pas compris qu'on n'a PAS ENVIE de l'entendre ricaner devant la télé, on l'envoie à la pharmacie nous chercher des petites granules salvatrices !

Là, il pourra nous ramener du caulophyllum si les contraction sont très espacées, histoire de les rendre plus régulières. Et puis de l'arnica, qui sera parfait pour calmer un peu les douleurs et nous faire du bien. Mais bien entendu, on demande d'abord à l'équipe médicale ce qu'elle en pense, histoire de ne pas faire de bêtises !

6. Le mouvement

Passer de looongues heures allongée sur le dos à gémir de douleur pendant que Gustave s'est éclipsé à la salle de bains – sans doute pour réfléchir au sens de la vie – ça ne fait qu'aggraver l'intense douleur des contractions. Il est donc très important de bouger autant qu'on le peut !

On marche, on se met sur le côté, on s'assied, on fait un petit tour sur le ballon de gym pour masser le périnée, bref, on reste aussi active que possible avant que bébé ne se décide à montrer le bout de son nez… Et à faire s'évanouir son cher papa à la vue du sang.

7. Le chant prénatal

Après tout, on n'a jamais osé tenter notre chance à la Nouvelle Star, de peur de finir au bêtisier avec tous les énergumènes qui chantent comme des casseroles, mais la grossesse pourrait nous servir de prétexte…

On file s'inscrire à un cours de chant prénatal. Alors kézaco ? On ne va pas se mettre à beugler de l'opéra à bébé, mais on va l'aider à reconnaître les voix et à s'apaiser dans le ventre, donc à arrêter de filer des coups de pied tout le temps. Et puis, grâce aux vocalises, on apprend à contrôler son souffle pour faciliter l'accouchement.

 

De quoi faire passer tout ça... Comme une lettre à la Poste !

 

MDS

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