Comment SAUVER son COUPLE de la terreur HIVERNALE

Depuis que le froid s'est installé et que la saison des rosé en terrasse nous a dit adieu, pour Gugus et moi, c'est le début de la lente déprime hivernale.

On est mous, on est tristes, on se traîne, on ne sait pas comment se fringuer, bref, c'est l'horreur pour notre sex-appeal et notre vie à deux !

Heureusement, pour éviter qu'on ne se transforme en grosses pôtates molles, il existe une solution à chaque problème de saison !

1. L'ennui

A partir de 17h, il fait nuit noire. Du coup, on n'a plus aucune envie de sortir boire des verres et de traîner en terrasse jusqu'à une heure indécente. Alors on se regarde du coin de l’œil, chacun à un bout du canapé, et on finit par allumer la télé pour regarder une énième émission de cuisine naze…

Boooon, on se ressaisit tout de suite ! Début de l'hiver ne veut pas dire fin de la vie, alors on arrête de s’apitoyer sur notre sort et on se bouge le popotin. Depuis le temps que Gustave me vante ses talents de barman, je vais feuilleter notre bible des cocktails et on va bien trouver quelque chose à faire avec… Du rhum, du céleri et le reste de jus d'orange au fond du frigo !

2. La nuit tôtive

A cause du changement d'heure, j'ai envie de filer sous la couette à peine le JT terminé (oui, oui, le JT aussi c'est un dommage collatéral de l'hiver, je me transforme en petite mémé de 90 ans). Le programme télé est navrant, du coup, on ne sait pas vraiment quoi faire pour rester éveillés.

C'est le moment de rattraper ENFIN toutes ces séries dont les copains nous ont parlé tout l'été mais qu'on n'a pas eu le temps de visionner, puisqu'on était trop occupés à boire des verres en terrasse. Gustave lance Netflix, je fais réchauffer une pizza dégoulinante de fromage et c'est partiiiii !

3. La déprime

L'autre jour, j'ai surpris Charmant en train de verser une larme devant une pub pour la SPA. Certes, les petits toutous abandonnés c'est triste, mais là, on touche carrément le fond ! En plus, j'avais fini la boîte de mouchoir hier pour éponger mon gros chagrin devant une énième rediffusion de Beethoven 8.

On dépoussière l'appareil à raclette et on lance les invitations pour une grande soirée fromage fondu, pôtate, charcuterie et cornichons ! Ensuite, le vin blanc coule à flots, les blagues deviennent de moins en moins construites et on se refait une graisse de baleine en avalant bouchée sur bouchée… Aaaaaah, bah ça va mieux tout d'un coup !

4. Les râleurs

C'est une sorte d'épidémie, de maladie contagieuse qui touche tout le monde sans exception dès que le mois d'octobre se termine : on se met à râler pour tout et n'importe quoi. Le changement d'heure, c'est une invention à la con, les déco de Noël alors qu'on n'a même pas passé la Toussaint, c'est une hérésiiiiie, etc. etc.

Alors que quand on y réfléchit, c'est quand même sympa de se bauger en chaussons et pyjama dans le canapé dès 18h15, c'est cool de ne plus avoir d'obligations sociales le soir parce que tout le monde à la flemme et c'est agréable de pouvoir ENFIN recommander une tartiflette au resto sans suer comme un petit sumo en essayant de la manger !

5. Le froid intense

Dès que je pose un orteil sur le sol glacé en me levant, j'ai un frisson tellement énorme que Gugus croit qu'il vit un tremblement de terre. Et j'exagère à peine. Du coup, je vis comme un oignon, avec un milliard de fringues sur moi et l'impression d'avoir déjà pris tous mes kilos de Noël.

Mais en vrai, c'est plutôt cool d'aller faire le shopping hivernal qui va me permettre d'être au chaud ET lookée, on ne va pas se le cacher. Empiler des pulls doudous, de grosses écharpes et un petit blouson mignon dans un panier et éviter les gros yeux de Zozo en disant « ouiiii, mais sinon j'ai froiiiiid », c'est sympa !

6. Les fêtes

L'hiver n'est même pas encore installé qu'il faut déjà planifier la dinde du 24 avec mes parents, la bûche du 25 avec la mémé de Charmant et le 31 avec les potes qui louent un chalet, un appart, une baraque au fond des bois… On a déjà envie d'être en juin avec toutes ces conneries. Et quand je pense au cadeau de Gustave pour lequel je n'ai aucune idée, je m'arrache les cheveux.

Alors on se poooose, on réfléchiiiiit, et on se dit qu'on sera bien mieux en tête à tête dans un petit hôtel au bord de la mer pour le 31 au soir, à s'enfiler un gros plateau de fruits de mer, tiens. Et puis pour Noël, on verra ça en décembre, hein ! Désolée maman !

 

 

MDS

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