Et si vous ne saviez PAS VOUS OCCUPER de vos MYCOSES ?!

C’est toujours au moment où on n’y pense pas qu’elle nous tombe dessus, faisant de notre vie un cauchemar (bon, on exagère à peine, mais celles qui connaissent bien le sujet comprendront) : la MYCOSE vaginale.

Et là, malgré toutes vos stratégies soigneusement élaborées, votre seule obsession c’est : ça gratte, ça gratte ohmondieu ça gratteeeeee !

Et au final, on finit par tester tout ce qui nous tombe sous la main pour que ça FINISSE, en faisant d’ailleurs surtout vraiment n’importe quoi… Comme ça, par exemple.

1. En sa faisant une douche vaginale pour arranger le problème

Décaper sa foufoune au jet d’eau, tiens mais oui la bonne idée ?! Sauf que là, c’est vraiment LA chose à ne surtout jamais faire (sous AUCUN prétexte), foufoune qui gratte ou pas. Au contraire, les douches vaginales (reliquats de nos grands-mères, qui devraient être bannies à vie – on parle des douches vaginales, hein !) ne font qu’accentuer le problème, et, pire, elles peuvent provoquer des mycoses sur un vagin parfaitement équilibré… Et voilà comment on se retrouve à pleurer sa mère en ayant cru bien faire.

2. En filant à la pharmacie au lieu d’aller voir son gynéco

Bon, filer à la pharmacie pour avoir des ovules et se soigner, c’est bien, mais si ça nous arrive tous les quatre matins, c’est sans doute qu’il y a une cause que l’on ignore et que ça ne va pas finir par passer tout seul ! Surtout que mettre un pansement sur un bobo qui ne guérit jamais, ça ne va pas résoudre le problème. Du coup, on prend rendez-vous rapidement chez son gynéco pour en parler franchement, et trouver des pistes histoire d’avoir un peu la paix de ce côté (et retrouver une vie sexuelle épanouie !).

3. En se gavant de jus de cranberry en espérant que ça va passer tout seul

D’abord, parce que le jus de cranberry, c’est avant tout pour les infections urinaires, comme la cystite, et ensuite, parce que les solutions naturelles, c’est très bien surtout si on maîtrise le sujet (ou si on a consulté quelqu’un qui maîtrise le sujet). Du coup, on s’abstient de se jeter sur la première tisane venue, et on file voir un naturopathe à la place : la candidose notamment exige un œil expert pour une solution réellement adaptée, car elle peut être déclenchée par un tas de facteurs divers et variés…

4. En portant des sous-vêtements pas adaptés

La dentelle, c’est bien joli, mais quand ça grattouille, ce n’est vraiment pas l’idéal… On se rue sur les petites culottes en coton lavables à 60°C (oui, parce qu’en plus ces saletés de champignons sont hyper résistants au lavage). Le temps que notre flore vaginale retrouve tout son équilibre, on opte pour une lingerie tout en légèreté et en confort, pas trop serrée, et idem côté pantalon : ce n’est pas trop le moment d’enfiler son pantalon slim préféré…

5. En n’envoyant pas son partenaire se faire traiter

Eh oui, si vous avez des mycoses à répétition, c’est peut-être la faute de Charmant, qui lui n’aura peut-être aucun symptôme, mais vous refilera cette saleté de mycose dès que vous serez guérie… Pour éviter le cercle vicieux, on l’envoie donc illico chez le doc, qui pourra établir un diagnostic et le traiter au besoin. 

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