POURQUOI je foire TOUT ce que j’entreprends ?

Bon, on ne va pas se mentir, c’est pas la fête du Banco chez nous… Côté cœur, ça foire, côté job, c’est franchement aussi réjouissant qu’un stage de troisième dans l’école maternelle de tata et côté épanouissement, on est un peu au niveau du poulpe sans mandibules…

Mais pourquoi diantre on foire tout comme ça ???

1. Notre confiance d’huître

Tout part de là : on a une confiance d’huître face à un banc de requin. On a l’impression d’être une minuscule chose qui va se ridiculiser à chaque pas, chaque parole, chaque prise de décision… D’où ça vient ? De plein de choses qu’un psy saura mieux définir que nous. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on peut travailler sur soi pour surmonter cette peur de crustacé.

D’abord en se mettant moins de pression : pas de panique, dans la vie, tout le monde meurt à la fin. Donc du coup, ça rend les choses un peu moins graves vues comme ça…

Ensuite, en acceptant qui on est. Le but, si vous êtes timide par exemple, n’est pas de devenir une grande gueule, mais simplement de vous assumer, et d’assumer vos bonnes idées. Posez-vous avec un papier, un stylo et listez vos envies, vous atouts, vos idées de génie, bref, faites un peu de bien à votre égo.

2. Notre attente des autres

On foire tout aussi parce qu’on attend trop des autres. On se dit qu’ils ne vont pas nous décevoir, qu’ils vont nous filer un coup de main, qu’ils font jouer le rôle de mentor… Bref, on se décharge un peu sur eux et donc forcément, comme chacun a ses problèmes (et aussi son lot de connard-attitude), on est déçue, on abandonne, on rate, on se déteste d’avoir cru en leur aide…

Si on part du principe qu’on doit s’en sortir toute seule, on sera vachement plus apte à essuyer les échecs et sacrément plus heureuse à recevoir les petits cadeaux de la vie comme un joli amoureux ou une super amie qui nous refile un bon plan.

3. Notre démesure suicidaire

Il ne faut pas non plus toujours s’attaquer à plus gros que soi. C’est parfois voué à l’échec et dans le fond on le sait très bien. C’est même souvent par peur de réussir, ou d’aboutir à quelque chose de concret que l’on fonce déjà vers un mur.

Il faut savoir s’auto-évaluer se dire que pour le moment on va commencer par se faire cuire des pâtes au pesto avant de se lancer dans la – déjà foirée – charlotte aux fraises !

Rêver, c’est bien, mais parvenir à ses rêves, c’est mieux !

4. Notre persuasion dans l’échec

On ne sait pas bien si c’est une question de karma, de planète, de courant magnétique ou de science des bouquetins mais chaque fois qu’on se dit : « Je suis nulle je vais rater », bien souvent, on se plante. Or, si l’on se répète que l’on veut y arriver, que l’on peut y arriver, que l’on va y arriver, les choses se passent souvent beaucoup mieux.

Un peu de positivisme avant de se lancer dans une nouvelle aventure, sinon pas la peine, on reste au chaud sous la couette et on retente demain !

5. Notre pessimisme à toute épreuve

Vous n’avez pas l’impression qu’on est en fait tout le temps en train de râler ?

Ça a été ta journée : « Bof, nan nul, lui m’a saoulé et lui m’a fait suer, en plus je me suis gaufrée sur un projet… » ; Tu as faim ? « Ouais, mais avec tout ce que je bouffe je vais encore finir comme une barrique demain, plus ballonnée que la famille Bidochon… »

Non franchement, on est tellement casse-couille qu’on se saoule nous-même.

De l’optimisme non mais ! Prenons les choses de l’autre côté, celui qui est un peu drôle, un peu sympa, pas si grave finalement… Vous verrez vite que le gens changeront de regard, que notre attitude sera plus dynamique et que bizarrement, notre vie prendra un tournant bien plus positif.

 

Tout est une question de posture !

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