J'ai le YUKI doux comme un ANANAS, que FAIRE ?

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiile ça pique, et vous avez un peu l’impression que votre yuki vient de se transformer en mini cactus dans votre culotte…

Allez hop, on répare tout ça vite fait bien fait !

1. La jachère

Quand on a atteint ses limites, le seul et unique moyen de calmer le jeu, c’est encore de faire un break. Une retraite épilatoire, dans un endroit reculé de la planète (comprendre : chez vous), où on ne touche plus à RIEN et on attend que ça pousse.

2. Le traitement localisé

Un vilain poil incarné ? Hop, on le dégomme à coups de Cicalfate ou de crème à l’urée, ultra efficaces en cas de pépin poilu. Et on laisse tomber cette pince à épiler !

3. Le traitement global

Là, il n’y a pas de mystère : on gomme, on gomme et… oui, vous avez deviné, on gomme ! Avec du savon noir (une fois par mois, pour ne pas agresser), ou de façon plus douce, avec un peu de sucre mélangé à de l’huile végétale.

4. Le free pesticide

Pas très envie de se frotter le pubis avec des perturbateurs endocriniens ? On passe à la cosméto safe : de l’huile d’amande douce pour hydrater, une brume bio pour rafraîchir et purifier. Et c’est TOUT !

5. La taille gentille

Meuh non, une séance d’épilation ne doit pas s’apparenter à une torture moyenâgeuse. Pour que tout se déroule dans les meilleures conditions, on respecte cet ordre : sur une peau parfaitement propre, et avec des mains bien lavées, on applique du talc pour commencer. Ensuite, ses bandes de cire (orientale de préférence). Et, enfin, re-talc et désinfectant !

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