SURVIVRE dans un milieu de CONNARDS en 8 ASTUCES

Survivre dans un milieu de connards, ou plutôt, survivre à peu près partout dans ce monde de gnous stupides est un challenge assez important…

Il faut se protéger des coups balancés en pleine face, se planquer parfois, attaquer sévèrement d’autres, tout ça parce qu’une bande d’enfoirés continue de vouloir vomir sa bêtise sur chacune et chacun.

Alors voici quelques astuces pour contrattaquer.

1. Repérer l’enfoiré

Autant être clair, vous ne parviendrez jamais à exterminer tous les gros enfoirés de votre entourage. Les changer serait déjà beau mais parfois, quand on entend Gégé nous sortir que sa connasse de femme a encore râlé toute la soirée parce qu’elle devait s’occuper des gosses et faire la bouffe alors que lui ramène le pognon, on doute que ce soit jouable…

Mieux vaut du coup sortir le radar anti-connards. C’est un petit radar qui s’active en vous dès que vous entendez une bonne grosse vanne bien grasse, que vous voyez un regard tranquillement posé sur vos seins ou que vous entendez un sifflement affamé. Le radar qui vous dit : « Rentre dans ta bulle hautaine et snobe profondément cet enfoiré » ou « Donne-lui un grand coup de pelle dans la nuque. »

2. Savoir riposter en cas d’impasse

Pour ne pas se sentir étouffé parmi les enfoirés (oui on sait franchement c’est dur), il faut parfois riposter de toutes ses forces. Combattre un bon coup fait du bien et permet de ne pas développer trente-sept ulcères à l’estomac…

Harcèlement au bureau ? Regard de gros malotrus ? Inégalité salariale ? Réflexion abjecte ? Manifestez-vous franchement. Ripostez, montrez les crocs : ces aberrations ne peuvent pas être laisser sans réponse sous prétexte qu’on y est habituée…

3. Fabriquer une bulle anti-cons

Pour ne pas combattre sans cesse ce monde de gros fumiers et rentrer chaque soir plus déprimé que la veille : fabriquez-vous une bulle anti-gros-cons.

Musique, livre, magazine seront un bon répit pour couper du monde. Et pour se sentir mieux, vous pouvez toujours imaginer qu’un cercle de lumière blanche vous entoure : oui c’est un peu druidique, mais c’est marrant de se prendre pour un elfe pendant une traversée de quai de métro !

4. Se repaitre des gentils

Pour ne pas perdre tout espoir en l’humain, n’oubliez pas de vous soucier plus des gentils que des enfoirés. Ils doivent faire davantage partis de votre vie que les autres.

Si c’est l’inverse, que vous consacrer 80% de votre temps à des enfoirés, en pensée comme dans vos actes, il faut revoir vos priorités.

Passer une mauvaise journée à cause d’un gros salaud qui nous a fait une réflexion dégueulasse est beaucoup plus supportable quand on a en tête : « Sombre con, si tu savais ce que ma vie est plus heureuse que la tienne. »

5. Ne pas basculer du côté obscur

Le risque avec ce monde blindé de crétins est de devenir aussi aigri qu’eux… Pas facile de ne pas basculer vers la méchanceté tant on s’est pris de coups…

Pourtant, c’est le meilleur moyen de rater totalement sa vie et de mourir triste et seul (ou juste entouré de gros cons.) Pour ne pas perdre pied dans ce tourbillon, sachez vous retrouver seule face à vous-même (ou juste face à votre chat). Demandez-vous si vous devenez la personne que vous rêviez, si vous ne pourriez pas faire mieux sur certains points, si certains actes ou pensées négatives ne sont pas finalement superflus et ne éloigne pas de votre bonheur…

Tant de chose à lister et à garder dans un précieux petit carnet. En cas de coup de mou, rappelez-vous quelle belle personne vous êtes et ne sombrez pas.

6. Avoir toujours un petit sac d’insultes

Non parce que bon, c’est bien d’être sympa mais devenir un gros bisounours sentant la guimauve, non.

C’est pourquoi avoir un petit sac d’insultes tellement classes et dévastatrices à répéter tout haut (ou tout bas selon les circonstances) peut vous être d’un immense secours…

Un petit coin dans votre tête qui s’appellerait « Le pouvoir des insultes ou comment se détendre ne six phrases assassines. » Parfait pour broyer les nocifs sans qu’ils ne laissent aucunes traces dans vos pensées.

7. Lever le menton bien haut

N’oubliez pas également qu’en relavant le menton, on peut surmonter bien des microbes. Un regard glacial, un sourire très froid et un menton relevé coupera la chique de bien des enfoirés…

Très pratique dans le travail lorsqu’on vous explique comment marche une calculette parce que, comme vous êtes une fille, vous devez surement ne pas avoir suivi assidument vos cours de mathématiques.

8. Ne jamais accepter

Pour survivre et ne pas s’écrouler, il ne faut en tout cas jamais accepter.

Ne jamais accepter qu’on interdise à une petite fille de jouer au foot parce qu’elle va salir sa robe, ne jamais accepter qu’on impose à votre petit neveu le verre bleu alors qu’il voulait le rose, ne jamais accepter qu’à l’école on oriente les jeunes filles vers des métiers de « filles » alors qu’elles ont autant de passions que peut compter cette planète, ne jamais accepter le salaire moindre qu’on vous propose parce que vous êtes une femme et que vous ferez un jour des enfants, ne jamais accepter qu’un homme fasse moins de tâches ménagères que les femmes parce que « c’est d’usage », ne jamais accepter qu’on vous reluque comme un morceau de viande saignante parce que vous avez mis une jupe, ne jamais accepter que quelqu’un d’autre que vous dispose de votre corps.

 

A nos radar anti-connards !

 

LP.

 

 

 

 

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