Ces DECEPTIONS qu’on n’osera JAMAIS AVOUER (mais qui nous ont traumatisées)

Vous ne voyez pas ? Mais si ! Lorsque vous déballez frénétiquement un paquet, persuadée que c’est exactement ce que vous aviez rabâché aux oreilles de toute le monde, que ça ne peut pas être autre chose et… Qui s’avère être un truc tout à fait à côté de la plaque.

Vous voyez, cette sensation d’ascenseur émotionnel qui parcourt le ventre en une fraction de seconde passant du : « Oh génial génial » au « Retiens tes larmes… » Eh bah en fait, on en a plein des déceptions traumatisantes, souvenez-vous…

1. La non fête surprise

Vous arriviez sur vos 20 ans, vous ne disiez trop rien mais saviez que tout le monde était au courant.

Une amie vous invitait à boire un verre d’anniversaire entre copines. Vous disiez OK. Plus les semaines passaient, plus vous sentiez qu’un truc se tramait.

Et puis finalement, le jour J, vous preniez votre temps, vous faisiez super belle, et filez au rendez-vous chez votre amie. Apprêtée comme une princesse, vous poussiez la porte assurée qu’une horde de potes allait surgir de sous les canapés en hurlant « SURPRIIIIISE ».

Et… Non ! Votre copine, en jean-chaussettes vous ouvre, le torchon à la main : « Ah bah tu es la première ! Bonne anniv’ ma poule tiens, installe-toi, les deux autres ne devraient pas tarder ! »

2. La non déclaration d’amour

Votre petit amoureux du moment vous emmenait en week-end. Ça sentait le romantisme à plein nez cette histoire ! Vous étiez persuadée qu’il allait sortir le grand jeu, vous regarder droit dans vos yeux couleur océan (oui bon pour l’occasion vos yeux marrons devenaient bleus) et vous déclarer qu’il vous aimait et était tellement heureux à vos côtés.

Ballade aux bords de la mer, petite bouteille de vin, vous vous asseyez, vous buvez un verre, lui souriez, attendez, buvez un verre… A moitié ivre, lui souriez encore et puis… « Allez viens on va se baigner ! » Il vous attrapait comme un sac à patates et vous trainait jusqu’à la mer.

Fin du week-end romantique.

3. Le non serrage dans les bras

C’était avec un frère, un parent, une meilleure amie… Vous ne vous étiez pas vus depuis longtemps et vous retrouviez. Sur le quai de la gare vous alliez le cherchez, en le voyant vous pensiez que vous alliez vous sauter dans les bras, qu’il allait vous hurler qu’il était tellement heureux de vous revoir, que vous aviez changé, que vous étiez une vraie femme à présent.

Et puis non, une bise échangée et un « Ça va ?! » un poil chaleureux. Depuis, vous ne regardez plus aucuns films américains parce que ce sont des gros menteurs…

4. La non larmichette de papa

Vous rentriez à la fac, partiez de la maison et alliez découvrir de nouveaux horizons loin de vos parents. Forcément la scène vous serrez un peu le cœur : ça faisait drôle tout de même de quitter votre chien Billy et votre chambrée douillette. Et puis, plus de papa et de maman sur qui se reposer… C’était complexe.

Alors vous voyiez bien la scène des embrassades finales : les larmes aux yeux de vos parents, les félicitations pour votre belle réussite, les « ça grandit si vite ! »…

Mais cela s’est soldé par un : » Allez allez file ! Tu vas louper ton train ! c’est bon tu n’as rien oublié ? »

Tragique.

5. Le mauvais cadeau

Vous en parliez depuis des mois, vous le vouliez ce cadeau, vos parents vous avez mis l’eau à la bouche en vous disant « Ah tu vas voir… Tu vas être surprise… »

Subterfuge pour vous éloigner de la réalité que vous pensiez…

Et puis bim : le cadeau arrive, tout le monde a un grand sourire, vous vous dites que ça y est, c’est lui…

Lorsque vous déballez vous entrapercevez un tissu orange et des hanses en bois… Mais mais mais ??? Ce n’est pas lui le fauteuil bleu canard que vous vouliez !!!

Sourire forcé, et tête de surprise heureuse. Mais à l’intérieur de vous, ça pleure.

6. Les non félicitations

Ça y est, vous l’avez décroché votre diplôme ! Vous avez dix-huit anges qui se baladent au-dessus de votre tête, vous souriez à la vie et avez hâte de rentrer dans votre famille pour avoir les félicitations de tout le monde.

Le repas arrive enfin. Vous arrivez, triomphante, l’impression d’avoir muri d’un coup. Votre famille va le voir et ne vous considèrera enfin plus comme « la petite dernière ».

Vous entrez dans le salon, la famille est là… afférée autour de la nouvelle copine de votre frère. On vous dit bonjour normalement, on trinque, à peine un « au diplôme de la p’tite ! » et très vite, votre mère vous appelle parce que vous avez laissé un cheveu dans le lavabo de la salle de bain.

C’est mort, vous serez toujours « la petite » que l’on réprimande. Autant picoler et rater ses études dans ce cas !

 

Léa Philippe

 

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