Ces PHRASES que vous allez dire MALGRÉ VOUS en devenant MAMAN !

Oh depuis des années vous vous répétez que « Jamais » vous ne diriez ça si vous aviez un gosse ! Non mais c’est fou ce que les parents sont aveugles qu’on se disait…

Oui, ils le sont complètement. Objectivité zéro et aveuglement risibles, pourtant…

Il y a de forte chance qu’on se mette à prononcer ça si on devient mère…

1. On voit la différence

Alors ça, ce sera plus fort que vous. Il faudra bien trouver un truc qui ne vous fasse pas regretter le petit monstre que vous avez mis au monde, alors vous finirez par dire avec votre mec : « Quand même, comparé aux autres… Il a de l’avance… ».

Bah bien sûr de l’avance… Alors qu’il pisse au lit et pas les autres… Non mais c’est sûr, il est surdoué le môme… Mais ça c’est normal aussi parce que comme il a beaucoup développé le dessin (oui vous appellerez « dessin » ces trois pauvres traits qui sont tantôt une baleine tantôt une planète), il a moins développé la propreté.

Aaaaaah OK, d’accord… Ah bah c’est sûr qu’en société, il pourra chier sur la table tant qu’ensuite il fera un beau dessin de baleine, on l’applaudira.

2. Il nous a fait une de ces gastro…

« Il y en avait partout… Il vomissait, il avait la diarrhée, il vomissait, il avait la diarhée… »

Parler de caca à 10h du mat’ et détailler les différentes textures de ses crottes pendant la nuit vous semblera complètement normal.

NON c’est immonde, on a appris depuis belle lurette qu’on ne parlait pas de ces choses-là bordel !

Mais voilà, les parents sont tellement noyés dans le caca jusqu’au cou qu’ils ont complètement déconnecté de la base…

3. Non mais les miens sont pas des génies mais…

Histoire de vouloir jouer à la mère objective et absolument pas mère poule, vous commencerez bon nombre de vos phrases par : « Non mais attends, je dis pas que les miens sont des génies hein mais… » et ce « mais » laissera libre court à vos délires de maman basse-cour ultra pas objective…

« Ils sont quand même sages… », « Ils sont quand même mignons », « ils sont quand même polis », « Ils sont quand même propres… »

4. Bon allez, c’est fini

Le monstre sera en pleine poussée de caprice hurlant et vous le punirez. Mais comme vous ne supporterez pas bien qu’il soit puni plus de dix minutes, ous penserez qu’un miracle se produira et vous lui direz, en se mettant à sa hauteur : « Bon tu as compris pourquoi maman était fâchée. (il ne répondra pas) », « Maintenant on arrête les bêtises hein ?! (il ne répondra pas) », « Allez viens, câlin, on fait la paix (il n’en aura rien à carrer) »

Vous reviendrez guillerette avec une auréole criant « Dolto C’est Moi » sans voir que votre môme vous a baladé de A à Z et qu’il est juste content de manger son chocolat pénard devant la télé.

5. Tu sais avec les p’tits c’est pas possible

Le fait d’avoir « des p’tits » vous donnera le droit de prendre un ton très grave et alarmiste du genre : « Oh non, on va pas pouvoir venir, tu sais avec les p’tits ça fait beaucoup de route. »

Beaucoup de route de quoi ? Ils sont baugés dans leur siège auto et roupillent ? C’est pas eux qui conduisent, ça va pas les user, ce ne sont pas des pompes de randonnées !

6.  Roh dis donc qu’est-ce qu’ils poussent

Alors ça c’est LE truc typique de parent à parent. Une sorte de code qu’on doit dire avant même de se dire bonjour. Et le pire, c’est qu’on a l’impression qu’on vient de dire au parent de l’enfant « qui pousse » qu’il a la carrière la plus exceptionnel du monde et que « Bravo pour ton Nobel de la paix ! »

« Ouais ouais je sais (soupire satisfait), aaaaah ça grandit, ça grandit »

Bon alors pour rappel : depuis la nuit des temps, les enfants ont tendance à grandir, c’est logique, basique, on ne peut plus sans surprise…

Mais non, tu balances un petit « Ohlalala, ce qu’il a grandi » et voilà que tu viens de découvrir le Graal ! A croire que le parent a vécu toute sa vie dans Benjamin Button…

LP.

Crédit Photo / Pinterest