RUPTURE : les PIRES TRUCS que l’on VIT #PleursEtAngoisses

Bon autant le savoir maintenant, comme ça on les note, on barre dès qu’on traverse une de ces phases et on se dit qu’une fois arrivée au bout du pire, on ira mieux.

Alors, à vos carnets, voici les pires enfers d’une rupture !

1. La nuit seule

Autant dire que quand vous aurez passé une nuit à dormir comme un bébé, ce sera gagné. Parce qu’aller se coucher dans un lit vide et froid et seule et… Ah putain c’est la FIN du monde !

Tout s’écroule, on se dit qu’on n’arrivera PLUS JAMAIS à dormir, on se relève, on mate des films pourris pour oublier, on s’endort à moitié sur le canapé, on se réveille trop tôt et encore plus mal…

Bon, c’est normal, il faut se sevrer, mais ça passe.

2. La nuit à deux mais seule

La nuit horrible que vous passez quand même tous les deux car il n’a pas trouvé d’appartement mais que vous vous êtes déjà quittés.

Cette nuit froide comme le pôle nord, cette nuit où vous avez envie de vous coller à lui, mais non, c’est fini, et demain il ne sera plus là.

Rah si on peut l’éviter celle-là, on fonce. Sinon, on survit, et on se dit qu’on est une sacrée warrior.

3. Le rendez-vous arrache-cœur

Ce rendez-vous avec lui, pas du tout pour discuter, envisager l’avenir, se remettre ensemble mais juste pour des questions pratiques de clefs, de bouquins à récupérer ou de papier à signer.

Bien sûr on se fait quand même super bombe, pendant des heures, on s’épile et tout et tout (oui ça n’a pas de sens mais on tente tout…) on est euphorique et… « Tiens voilà tes clefs. Bon bah salut. »

AAAAAaaaaaaah, on rentre, en chialant, on s’achète du vin et des clopes à 16h et on pleure, on pleure toutes les larmes de notre corps en envoyant des texto méchants et en regardant ses jambes lisses, inutilement lisses.

4. Le regard penaud des parents

Vous allez vous « ressourcer » à la campagne. Tu parles… Vous allez subir les regards penauds des parents et les réflexions du type « Ooooh, tu vas t’en remettre ! » ou « Je l’avais jamais vraiment senti ce type. »

Ne vous inquiétez pas, pensez à votre retour en fanfare quand vous aurez la patate et que vous direz fièrement : « Ah nan mais tout baigne, je me recentre sur ma carrière. »

5. Le regard heureux de la fausse meilleure amie

Oui celle-là, qui rit toujours trop fort et fait beaucoup trop de compliments pour être honnête. Elle sera là un soir, incrustée à un apéro, et vous dira en s’excitant : » AaaaAAAh ? C’est finiii ? Oh mon chouuu… C’est trop dommage. » Conasse.

6. L’ancien pote gêné qui en sait trop

Il y a aussi le pote commun qui a choisi son camp (celui de votre ex) mais qui ne l’assume pas. Il vous croisera et sera hyper gêné parce qu’il aura peur de faire une gaffe.

« Hey hey, ça va toi ? Ouais, euh, Marc va bien, tu as de ses nouvelles un peu ? Non… Bah euh, bon je file ! » Connard, on sait que tu sais qu’il a une autre meuf.

7. La gueule de bois du souvenir

Vous ressortirez avec vos amis, vous picolerez trop, aurez l’impression de revivre, de vous éclater comme une petite folle… Sauf que non.

Le lendemain, vous aurez la pire gueule de bois du monde : la gueule de bois des pleurs et de l’angoisse.

Vous oscillerez entre crise d’angoisse, pleurs, crises d’angoisse, pleurs.

Allez, respirez de la lavande (ça calme), pleurez un bon coup (ça vide), appelez une pote (ça remonte le moral) et sortez vous aérez. C’est bientôt fini.

 

LP.

 

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