Les TECHNIQUES pour MOURIR tranquille ! #SecretDeOuf

Eh bah la mort, ça fait peur. Rien que de s’imaginer toute pourrie en train d’agoniser sur un vieux lit d’hosto, ça donne envie de chialer.

OK. Vu comme ça, à l’âge de notre bien-vivance, c’est terrifiant. Mais adoptons la technique du poulpe qui ne sait pas qu’il va mourir.

Et travaillons chaque jour à mourir correctement.

On s’explique.

1. Oublier la faucheuse

Vivre tous les jours en se disant : « Rohlala, ce que ça file… Plus que 30 ans avant d’être du côté des vieux »… est le bon moyen de passer les 70, 80, 100 (wouah, warrior) ans de sa vie de façon complètement pourrie.

Alors si vous pensez que vous aurez une seconde chance, tant mieux (quoi qu’une réincarnation en cactus c’est quand même moins funky), sinon, bah la petite vie d’humain plutôt marrante, fioup ! sous le nez, ratée !

Ce serait con. Dites-vous que NON « ça ne passe pas trop vite ». Ça passe à la vitesse à laquelle ça doit passer. Non mais, vous ne voulez quand même pas défier les lois de la nature, de la physique quantique et des ridules ?

Dites-vous juste que vous devez aller à la bonne vitesse, et attelez-vous à trouver votre vitesse de croisière ! Arrêtez de surcharger vos journées pour finir par vous dire : « Purée de balais à chiotte ! J’ai pas eu le temps de tout faire, ça passe trop vite… » mais gardez 20 pourcents de temps libre dans votre planning pour gérer les imprévus.

Oh ? Cool, j’ai même le temps de passer à l’apéro de Margot !

2. Savoir vivre deux fois plus

Une fois que vous avez arrêté de vous flageller parce que « vous n’aurez jamais le temps de tout faire ! », apprenez à vivre deux fois plus, c’est-à-dire deux fois mieux. Vous avez passé un super moment dans la journée ? Passez-en deux, trois, dix !

Votre objectif, chaque jour, doit être de vivre des moments de qualité, pas d’aligner des moments insignifiants à la suite des autres.

Se lever le matin et se dire : « Chouette, une bonne douche, un grand café et cette petite brioche que j’ai achetée hier ! »

Être au travail et ne pas penser : « Vivement la fin de journée » mais : « Mortel, c’est la pause déj’ dans trente minutes, je vais me régaler au nouveau resto chinois et passer m’acheter un bon magazine ! »

Le soir, ne pas avoir en tête : « Oh naaaan courses + machine à laver + vaisselle » mais : « Je vais nous acheter un bon petit vin tiens ! Un coup de balais et apéro pour le repos de la guerrière ! »

3. Mourir chaque jour en beauté

Pour ne pas vivre dans l’angoisse, la crainte ou le blue mood perpétuel : apprenez à mourir chaque jour avec le sourire.

Non, on ne vous dit pas de sauter sous le métro tous les jours en souriant. Ça ne marcherait pas trop. Et puis ce serait chiant pour la RATP qui a déjà bien trop de mal à fonctionner, même sans suicide.

Alors dites-vous chaque jour : « Si je mourrais aujourd’hui, je ne regretterais rien de ma vie. »

Cela aide à avoir une qualité de vie qu’on ne laissera pas filer en se disant « Je profiterai demain ». Demain, c’est demain, et s’il n’y en a pas, vous aurez eu la vie que vous souhaitez.

Ça permet de s’ôter pas mal de problèmes futiles et de profiter beaucoup plus des moments beaux : une ballade dans le parc, une pause café en terasse, la lecture de quelques pages d’un bon livre.

Pourquoi ne pas prendre ce temps ? De toute façon, la fin de l’histoire sera la même !

4. Profiter du temps qui coule

Nous sommes conditionnées à détester vieillir. Ne pas avoir de cheveux blancs, ne pas avoir de rides, ne pas prendre un gramme… Du coup on se dit que le jour où notre crème de jour sera plus faible que nos rides, on pourra dire adieu à la vie, terminé, foutue, ciao la compagnie.

C’est triste non. Et puis c’est con. Ce n’est quand même pas un petit pubard bien trop payé qui a pondu une pub débile sur « L’âge ? Je dis NON ! » qui va décider qu’à cinquante ans, on est à foutre à la poubelle.

Savoir apprivoiser pleinement sa tranche de vie est ultra important ! Non, le plus bel âge n’est pas la vingtaine ou la trentaine. Chaque âge a ses grosses bouses et ses bonheurs.

Vous avez sérieusement envie de revivre vos crises existentielles d’ado ? Sérieusement envie de refaire recoucher avec ce type crado rencontré bourrée dans un bar à bières ?

Ça a du bon de prendre de l’âge hein ? Alors dites-vous que c’est en ce moment qu’il faut profiter de votre âge, de votre maturité, de vos projets en cours et des prochains que vous découvrirez en temps voulu.

Et pas la peine de s’inquiéter en vous disant : « Oh mon dieu comment je serai à cinquante ans… ? » Vous serez celle que vous devrez être au moment voulu. Fière, sage, riche, baroudeuse, pleine d’enfants, pleines de dîners entre vieux copains… Vous aurez décidé en temps voulu, faites-vous confiance.

5. Être curieuse du prochain cap

Et surtout, pour vieillir et mourir heureuse, il faut être ultra curieuse de la suite. Ne pas avoir hâte, ne pas l’attendre en se disant que « Ce sera mieux dans cinq ans… » mais se dire « Rohohoho, ça va être marrant dans dix ans ! J’aurai peut-être un chien et un gosse ?! Ou j’habiterai peut-être une autre ville ? »

Bonheur dans le présent, bonheur de vieillir…

Eh bah voilà, la vie devrait couler plutôt gentiment et vous de mourir pleine de joie !

 

LP.

 

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