SURVIVRE au marathon de NOËL en 6 LEÇONS

Même si c’est sympa Noël et que c’est la seule occasion où je me permets une robe à sequin ET un rouge à lèvres rouge, le seul moment où enchainer saumon, gougères et foie gras semble normal voire même être « une mise en bouche », Noël est un marathon complexe qu’il faut gagner à force de subterfuges…

C’est pourquoi j’ai toujours en tête une liste de barrières à franchir pour qu’il soit parfaitement réussi…

1. Eloigner les gosses

Si je veux survivre à Noël, je trouve un jeu bien prenant à mettre dans les mains des mômes pour qu’ils jouent loiiiiiin de mon vin rouge et de mon fromage. Sinon, c’est foutu, chaque bouchée sera ponctuée de « Marin arrête de monter sur le canapé ! », « OOOOoooooh les enfants LA, faites du bruit plus loin ! « (Oui parce qu’à Noël, personne ne veut disputer un enfant. Donc ils ne font jamais « trop de bruit » mais ils doivent le faire « ailleurs »…)

2. Penser à la bûche

La bûche est une petite bombe atomique pour mon corps. Je gère jusqu’au fromage mais alors dès la première cuillère de bûche, j’ai envie de mourir.

J’ai plusieurs techniques pour ne pas finir en crise de foie : ne pas reprendre trois fois du saumon et du pain beurre, hurler contre vent et marré « Plus petiiiiiiite papa la part de bûche !!! » où faire plein de petits bouts dans mon assiette pour faire croire que j’en ai mangé plein alors que je n’ai avalé que deux mini-bouts.

3. Faire gaffe aux mélanges

Pour survivre à l’enchainement de gueuletons, il faut absolument éviter de se fader une grosse gueule de bois dès le 25… Pour cela, seule chance de se sauver : alterner eau et alcool, choisir sa boisson et y rester (un peu de vin rouge sera mieux que le whisky bien sûr), finir le repas par une grand infusion ou une eau chaude avec un citron et un peu de miel.

4. Préparer des blagues

Allez, pour festoyer comme des petits fous et ne pas s’endormir sur sa part de dinde, on prépare des petits jeux type crackers, jeu de société, visionnage des dernières vacances en famille et compile de Noël. Ça permet de sortir ses fesses de sous la table pour se dégourdir et faire autre chose que manger.

5. Mettre une collant bien confort

Oui je sors une robe pour être chic devant mémé mais je prends soin de mettre un collant bien confortable et élastique qui me permet de supporter ces huit kilos de nourriture ingérée. Ça sauve des maux de ventre et des crampes.

6. Travailler sa tête de surprise

Je ne suis pas douée du tout en déballage de cadeaux, je mets toujours un temps fou avant de comprendre ce qu’on m’offre : est-ce un peignoir ? Un pull ? Une écharpe ? Du coup j’ai deux minutes de tête mi-perplexe, mi-gênée.

Mais j’ai mis au point une tactique : déballer le cadeau en regardant la personne qui me l’a offerte et en demandant « C’est quoiiiiiiii ? »  Commenter ensuite l’objet : « Oh c’est doux ! C’est beau comme matière wouah ! » et garder pour moi le « Ah c’est un gilet ! J’avais pas compris ! »

 

Prête ? Partez !

LP. 

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