Le bon REPAS de NOËL pour éviter de GONFLER

Ah bah voilà. Je ne sais pas trop si vous l’avez remarqué, avec les guirlandes et les sapins qui clignotent dans tous les coins, les faux pères Noël qui se baladent dans les magasins, et les calendriers de l’Avent bradés au Monop’, mais on y est : la ligne droite vers les fêtes de fin d’année !

Et, surtout, le moment fatidique : le gargantuesque repas de Noël en famille, bourré d’aliments censés être « festifs » et qui ne sont en fait qu’une bombe de gras à retardement pour nous filer des maux d’estomac toute notre semaine de congés après le 25… 

1. La préparation en amont

A chaque Noël, c’est le même scénario : on attend que tout le monde soit là pour l’apéro, et comme Tata Josette est TOUJOURS en retard, on se retrouve à lorgner sur les toasts au foie gras parce que notre estomac commence à gronder, gronder, gronder…

Et quand enfin tata Jo débarque avec sa nouvelle millionième excuse, on attaque les hostilités direct en se bâfrant de ces mini toasts qui en fait ne sont pas si terribles que ça, hein.

Cette année, on prépare son estomac en amont en croquant une pomme avant de filer sur le lieu de l’orgie.

2. Le tour de chauffe

C’est boooooooon on peut faire péter la bouteille de champ’ et sortir… la pile de canapés-surprise ! Alors non, non et non. On ne va pas ENCORE se faire avoir par ce petits trucs tout mous et absolument sans goût (c’était quoi celui-là ? Tarama-saumon ou bien chèvre-miel ??!).

Non, cette fois, on reste juste à côté du plus intéressant (et parfait pour garder notre bide en vie) : le plateau de fruits de mer ! Zéro matière grasse et pleiiiin de protéines pour se caler sans se faire du mal !

3. Le début des hostilités

A taaaaaable ! Et voici mamie Suzette qui ramène fièrement… son foie gras en terrine et ses tranches de saumon fumé avec son pain beurré. Bon, là, ça va être dur d’y couper…

Le mieux, c’est encore de se servir un mini-bout de chaque, histoire de ne vexer personne, sans se lester d’un poids mort sur le bide pour toute la soirée (et la nuit).

Si c’est vous qui élaborez le menu, une terrine à la truite fumée sera beauuuucoup plus digeste et légère, tout en restant bien gourmande.

4. L’entame franche

Oh Oh Oh… non, ce n’est pas papa Noël qui débarque, mais l’indétrônable chapon… et sa farce qui suinte le gras… et ses marrons qui font frémir votre œsophage à l’avance (mais comment ça va descendre ? Comment ???).

Et si vous avez de la chance, vous aurez même droit à une bonne purée de topinambours bien compacte histoire de bien caler le tout.

Paaaaas de panique : déjà, on ne fait pas l’impasse sur le chapon, parce que, coup de bol, c’est une viande blanche intéressante qui est pauvre en lipides. En revanche, on y va mollo sur la farce et la sauce… Et le topinambour est carrément un allié de l’intestin, si si !

Avec un peu de chance, une bonne âme aura pensé à ajouter des asperges cuites à la vapeur, et là c’est tout bénef’.

5. Le plateau tentateur

Jusqu’ici, vous vous en êtes à peu près bien sortie… et voilà qu’on vous colle sous le nez THE plateau de fromages des grands soirs…

Histoire de ne pas flancher à ce moment crucial, voici les valeurs sûres sur lesquelles miser : le Chamois d’or, le camembert (eh oui! ), le chèvre frais, ou encore le coulommiers.

Et on n’hésite pas à croquer une bonne portion de mâche avec !

6. Le grand final explosif

Tadaaaaaaaaaaa : la bûche ! Une cuillère de crème au beurre et vous êtes sûre de passer les prochaines 24h à vous tordre de le ventre en vous jurant de ne plus jamais recommencer.

Bon, heureusement, la bûche glacée a été inventée, mais elle n’en reste pas moins un sacré shot de sucre insufflé dans un estomac déjà bieeeeen rempli.

C’est donc le bon moment de « sortir prendre l’air » ou bien de se porter volontaire pour la distribution des cadeaux.

 

Aurélie Poumailloux

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