Vis ma vie de BLONDE aux cheveux MOUS

Ma crinière blonde, je l'AIIIME ! Mais elle me le rend moyen-moyen ces temps-ci…

J'ai le cheveu tout mou et le blond qui se fait la malle : rien de bien évident à gérer, quoi.

Alors je me suis fait une routine de championne pour retrouver une tignasse blonde comme au premier jour. Blake Lively peut aller se rhabiller : ma crinière et moi, on revient dans la course !

 

1. Le shampoing déjaunissant

En sortant de chez le coiffeur, mon blond il était ÉTINCELANT. Sauf que, après deux shampoings par semaine, mon (petit) été au soleil ET les rafales de vent et les chauds froids dans ma poire, il tire un peu plus la tronche. Parce que oui, même s’il s’agit d’une décoloration (et je dirais même SURTOUT s’il s’agit d’une décoloration), il faut le chouchouter, histoire qu’il ne se rebelle pas et ne vire pas en une couleur à peu près inqualifiable type vert-émeraude-sur-fond-de-jaune-orangé.

Alors pour éviter les dérives de carnaval, je ne me sépare PAS de mon shampoing bleu : il va spécialement laver le cheveu en douceur et le nourrir en profondeur pour éradiquer les reflets jaunes. Et halte aux idées reçues : le shampoing bleu n’est pas destiné uniquement aux cheveux blancs et gris !

 

2. Le soin adapté

J’avoue, j’étais un poil sceptique quant aux soins spécifiques du type « spécial cheveux blonds » ou « pour cheveux méchés ». Je pensais qu’ils n’étaient qu’une excuse marketing et que j’allais me faire arnaquer si j’y cédais. SAUF QUE… c’est tout l’inverse !

Parce que ce n’est pas un mythe : les soins spécifiques pour cheveux blonds sont d’une aide précieuse pour que ma tignasse, elle ne crève pas à petits feux. Le secret ? Ils sont riches en pigments et vont rééquilibrer la fibre capillaire. ALORS ? Je dis oui parce que ma crinière, elle adooore ça !

 

3. Le masque hydratant

Un cheveu décoloré est un cheveu fragilisé, par définition. Oui, même si ça me fait une allure d’enfer. Alors la moindre des choses pour que cette crinière, elle me le rende bien, c’est de la chouchouter comme la prunelle des yeux de mon chaton, Jean-Jacques. Donc impossible de faire l’impasse sur le bain d’huile ou le masque. Le cheveu décoloré a besoin d’une graaande attention : une hydratation profonde pour préserver le beau blond.

Au moins une fois par semaine, je m’enduis les pointes d’huile végétale et je laisse poser sous une serviette chaude, histoire de bien ouvrir les écailles. Je fais ensuite mon shampoing et voilà qui évitera la mauvaise surprise de la variation jaune pipi à la Lady Gaga dans "Telephone" !

 

4. Le lavage

J’ai beau dire, mes cheveux, j’essaye de les laver le moins souvent, justement pour ne pas les déprimer et les rendre cassants ! Oui, sauf que déjà et d’une, le shampoing sec, ça va cinq minutes, mais ce n’est pas censé être la solution de toute une vie (de cheveux). Et que, de deux, ce n’est pas non plus un mythe que de dire qu’un cheveu sale a tendance à s’alourdir.

Traduction ? A trop vouloir espacer mes shampoings, je ne fais que miner ma tignasse blonde. Et paf, ça me fait une caboche toute terne. Parce qu’un cheveu sale est forcément moins éclatant, quoi.

5. Le rinçage

J’ai appris à soigner le rinçage de mes shampoings. Parce que je n’y avais jamais prêté de très grande attention, jusqu’à ce que je me rende compte qu’il était primordial dans la "éclatante-attitude" de ma crinière ! Alors je me suis renseignée et j’ai découvert que le vinaigre de cidre était un peu le BFF de mon blond : quelques gouttes dans de l’eau minérale pour rincer le tout, et voilà une crinière qui brille et un blond qui éclate !

Et je me suis aussi mise au fameux « jet de froid » à la fin du shampoing. Bon, oui, ça saisit MAIS ça resserre les écailles et permet de renforcer le cheveu. Et comme je sais maintenant qu’un cheveu blond fort est un cheveu au blond particulièrement éblouissant, le calcul est vite fait, quoi.

 

AP 

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