Ces ATTITUDES de GROS SALAUDS qu'il faut VIRER de son lit

Des situations bizarres sous la couette, on en a TOUTES connu ! Mais il y a certains Zozos qui penchent plutôt du côté gros connard que petite chose maladroite mais mignonne…

Alors comme j'ai testé, pour la science hein, j'ai listé les attitudes de gros salaud qu'il faut virer direct.

Pas du tout approuvé, quoi !

 

1. Le petit déj'

Dans la vie des lendemains de nuits de folie, il y a deux écoles : celle des petits déj' à deux et… l'autre. Oui, je parle bien du connard qui se barre en douce pendant que je suis partie faire pipi et que je m'apprêtais à aller faire du café. Il faut croire que ce drôle d’oiseau a une légère tendance à confondre « boire un café histoire de papoter un peu » (au moins par politesse, on a quand même partagé le summum de l'intimité toute la nuit, je te rappelle) avec « maintenant tu es à moi et JAMAIS, je dis bien JAMAIS, tu ne repartiras de cet appartement sans m'avoir passé la bague au doigt et fait un enfant… ou même TROIS ». Alerte lourdingue, il n'a pas vraiment compris que passer un bon moment avec quelqu'un pouvait se terminer autrement qu'en se barrant en courant.

 

2. Le bodybuildé

Non, je ne vais évidemment pas faire une généralité de tous les Zozos inscrits dans une salle de sport. Mais il faut dire que le dernier en date, il n'a pas vraiment servi leur cause. Parce qu'il faut dire que choisir ses positions sous la couette en fonction de « si mon biceps ressort bien, comme ça » ou « est-ce que mes pectoraux sont contractés, là ? », autant dire que ça a de quoi refroidir la plus chaude de touuuutes les braises du MONDE. Plus jamais, quoi.

 

3. Le porno amateur

Il y a aussi et surtout le gros lourdingue qui se la joue film porno… Sauf que ce naze, je ne l'ai détecté qu'une fois qu'il était déjà trop tard : il était déjà tout nu comme un ver (mais avait gardé ses chaussettes, Dieu seul sait pourquoi il a fait ça). Une fois qu'il s'est dévoilé sous la couette, je me suis vite dit que je n'aurais JAMAIS du miser sur lui. Parce que me faire retourner comme de la pâte à modeler pour se la jouer Rocco Siffredi a été l'expérience la plus traumatisante de l'année. Je ne parle même pas de la délicatesse et du côté un peu « humain » de la chose… Un. Vrai. Carnage.

 

4. L'insouciant

Et je devrais aussi ajouter « l'inconscient ». Oui, oui, celui-là même qui dit « ne pas aimer les capotes » ou « être allergique au latex » et à – à peu près – touuutes les matières de préservatif existantes. Allergique au latex, tu dis ? Tiens, c'est marrant, c'est pas toi qui bosse dans un laboratoires d'analyses ? Bref, le goujat qui privilégie son plaisir à une certaine sécurité sanitaire, quoi. Autant dire qu'il n'a pas eu le temps d'enlever son caleçon qu'il était déjà sur le palier, ses chaussures dans la tronche.

5. Le pervers

Il y a aussi le pervers narcissique, celui qui a essayé de se servir de moi pour faire mousser son petit ego. En gros, celui qui tente un léger rabaissement physique du type « oh tiens, c'est mignon ton petit ventre » ou encore « ah tu sais, moi je préfère les petits seins comme toi, quand on dirait qu'il n'y a presque rien ». Le but ? A part de se sentir supérieur au moins dix minutes dans sa minable de vie, je n'ai pas encore vraiment cerné. Sauf qu'il est comme qui dirait tombé sur un os et qu'il a pris non seulement ma main dans sa trogne mais aussi la porte. 

 

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