Comment FAIRE L'AMOUR quand on a un BÉBÉ #IlEstPartout !

Eh oui, les jeunes parents le savent bien : une fois que bébé est là, c’est souvent mission impossible de trouver des moments rien qu’à deux pour une séance de galipettes !

Alors, il faut bien élaborer des stratagèmes histoire de se rappeler qu’on est AUSSI des amants (avant d’être des parents !).

On vous donne les meilleures tactiques !

1. Le B-A-BA : on apprend à endormir le nain correctement

Parce que, bon, tant qu’il/elle (eux?!) ne dort pas d’un sommeil paisible (c’est à dire : sans se réveiller en hurlant parce que sa tétine s’est égarée), vous pouvez faire une croix sur toute velléité de câlin crapuleux.

A chaque parent sa technique : à coups de pelle (meuh, avouez que vous n’avez jamais été tentée !), à coups de comptines revisitées (vous la connaissez celle-là : il était un petit braillard, il était un petit braillard, qui n’avait ja-ja-jamais fait autant chier, ohé ohééééé), ou encore à coups de bercements vigoureux, c’est à vous de voir. Enfin, à vous de vous adapter selon le profil du petit monst... euh, bambin, que vous avez engendré.

2. Une fois le nain endormi : SI-LEN-CE !

Eh bah oui, vous ne pensiez tout de même pas que ça allait être si facile ? Une fois le môme au pays des jolis rêves, c’est le moment de s’éclater ! Oui, mais en silence. Ah, ça refroidit, c’est sûr, mais si vous ne voulez pas vous retrouver à devoir courir à poil dans la chambre du petiot en pleins ébats, il faut c’qu’il faut.

En même temps, voyons le bon côté des choses : ça peut être hyper excitant de se jeter l’un sur l’autre dans un silence total, et de se retenir de crier au moment suprême...

3. La sieste : ça se tente ou pas ?

La sieste, c’est cette invention bénie qui fait qu’après avoir gobé son déjeuner, le petiot s’endort soudain d’épuisement (d’avoir trop somnolé toute la matinée ?), l’estomac béatement rempli, et ce pour deux bonnes heures.

Hélas, la sieste c’est aussi ce moment de tous les dangers, où bébé peut se mettre à brailler sans crier gare…

Si vous tentez quand même le coup (à vos risques et périls !), il est donc plus que conseillé de mettre un maximum de distance entre vous et la chambre à coucher (enfin, celle du bébé).

Du coup, ça rend plus inventif : dans la cuisine, dans l’entrée, près du buffet de la salle à manger… on redécouvre plein de possibilités qu’on n’aurait pas explorées si on n’avait pas d’enfant !

4. On apprend à profiter de toutes les occases

Parce que bon, soit il dort en journée, soit il dort en soirée, soit il dort la nuit (oui, ce n’est jamais tout à la fois, c’est comme ça !)… Alors, il faut bien saisir sa chance dès que le miracle se produit : il s’est ENDORMI !

Oui, vous êtes peut-être en vieux jogging parsemé de taches de purée (la diversification alimentaire, c’est dur), et vous n’aspirez probablement qu’à vous vautrer sur le canapé et NE RIEN FAIRE, mais si vous ne vous précipitez pas sur l’occasion, qui sait quand elle se représentera ?

Nous, on dit : foncez !

5. Le moment délicat : il ne dort pas, mais il joue paisiblement dans sa chambre

Oui, les miracles, ça arrive. Bon, c’est quand même hyper rare, et il faut le voir pour le croire.

Mais, un jour peut-être, il restera scotché dans le salon, à écouter en boucle un CD de comptines.

Là, c’est le moment parfait pour une petite partie de jambes en l’air ultra rapide (oui, les miracles, ça ne dure pas, faut pas abuser quand même).

On s’enferme en douce dans la chambre parentale, et… on ne va pas vous faire un dessin, quand même ?

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