Comment INSULTER sans en avoir l'AIR ? #astucedémoniaque

Parfois, on aimerait bien sortir tout un tas de vilains mots à son collègue d’open space qui fait des blagues machistes toute la journée.

Seulement, comme on a quand même besoin de garder des relations « diplomatiques » avec le collègue en question, on est obligée de se mordre très fort la langue (aie !).

Alors, pour faire passer le message sans en venir à un langage fleuri, voici nos astuces les plus stratégiques (oui, on a potassé le sujet).

 

1. « T’es un sacré petit grippeminaud toi dis donc ! »

Ou tout l’art d’utiliser des insultes moyenâgeuses que plus personne ne comprend : non seulement l’autre fera semblant de capter (histoire de ne pas passer pour un imbécile), mais en plus il oubliera après coup de chercher sur le web ce que vous avez voulu dire (et de toute façon, il ne trouvera jamais, sans la bonne orthographe!). Ah, au fait, grippeminaud s’utilise pour désigner une personne particulièrement hypocrite… On vous laisse choisir le destinataire de ce bon mot !

2. Utiliser un mot savant à la place du mot courant

Bon à savoir : « nodocéphale » se dit pour qualifier, ni plus ni moins ,une tête de nœud. Ah, ça va être bon de pouvoir lancer tout fort dans la queue à celui qui vous a grillé à la caisse : « gonflé, le nodocéphale devant ! ». Oui, il se sentira vidé, et pourra légitimement se demander si vous l’insultez, mais il sera aussi bien embêté pour vous répondre...

 

3. Appuyer sur le détail qui tue, tout sourires

Votre pire ennemie est arrivée au boulot ce matin avec la tête de quelqu’un qui n’a pas dormi de la nuit ? On appuie bien là où ça fait mal, en mode faussement gentille : « bah alors Monique, on a fait la fête hier soir ? ». Un grand sourire appuyé, un clin d’œil par-dessus le tout, et voilà. Elle ne pourra rien dire, Monique !

4. En chanson

« Fuck you », « Requiem pour un con », « Casse-toi tu pues... » : autant de petites pépites du répertoire musical que nous ne pensons pas suffisamment à exploiter ! On y va tout en douceur, en sifflotant l’air de son choix quand on tombe sur un cas qui mérite une petite remise en place. Imparable !

 

5. Inventer une insulte qui n’existe pas

Un peu à la façon du capitaine Haddock, on balance des insultes qui n’existent pas et on laisse l’autre hésiter entre rire et colère (le temps qu’il se décide, on peut toujours effectuer un repli stratégique!). « Non mais il s’est cru où, la croûte de bobo qui gratte ? ».

6. S’inspirer sur le web

Un petit tour sur le Tumblr « Insultes Sexy Cool », et on ramasse des phrases réjouissante sà la pelle pour exprimer son mécontentement : « Tu éteins en moi la plus infime lueur d’espoir en l’avenir du monde » ; « Playmobil en talonnettes »...

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