Faites le TRI dans votre salle de BAIN pour ÉVITER les produits NOCIFS (et être supra plus belle )

Forcément, avec tout ce qu’on entend sur nos cosmétiques, on finit par flipper légèrement…

Voici comment faire un tri sûr et serein, pour garder uniquement le meilleur et être tellement plus canon !

1. Ça se rince… ou pas ?

Le premier critère à prendre en compte avant de se ruer dans sa salle de bain en mode Exterminator après avoir lu un article qui met bieeeen les chocottes, c’est la relative nocivité du produit que vous voulez virer. Les plus « nuisibles », ce sont ceux qu’on applique et qu’ensuite on oublie, puisqu’ils sont censés agir pendant des heures… Donc, tout ce qui est déo, crème de jour, lait pour le corps, etc, ce sont EUX qu’il faut examiner avec attention ! Ceux qui se rincent (shampoings, gels douches) sont normalement moins dégueu, mais on reste vigilante…

2. Le premier nocif

Le tout premier poison à faire sortir de notre salle de bain et de notre VIE illico, ce sont… les perturbateurs endocriniens ! Des petits sournois qui « perturbent » notre organisme en affectant gravement notre santé.

On dégage : le BHT, le Butylparaben, le Propylparaben, le triclosan, le phenoxyethanol, actuellement sur la sellette mais non encore interdits.

3. Gare aux cancérogènes

Autre préoccupation majeure, les ingrédients soupçonnés d’être de vrais cancérogènes… Autant dire qu’on n’a pas trèèèès envie de se tartiner ces petites bombes à retardement sur notre peau !

On dégage : le BHA et le dioxyde de titane

4. Les allergènes présents en masse

Autre problématique : les composés allergènes, qui même sur une personne non allergique au départ, peuvent provoquer pas mal de dégâts…

On dégage : le Methylisothiazolinone, en priorité !

5. Déchiffrer une étiquette en 10 secondes chrono

La règle de base à retenir, avant de lire une étiquette, et même sans être doctorante latiniste spécialisée, c’est celle-là : si c’est écrit en latin, c’est un extrait de plante, et si c’est écrit en anglais, c’est une substance naturelle ou chimique qui a été transformée.

Bon à savoir : si l’étiquette met en avant un ingrédient en particulier (comme l’aole vera), et que sur la compo cet ingrédient se retrouve en queue de liste, c’est qu’en fait le produit en contient très peu…

6. Et le naturel alors ?

Évidemment, face à touts ces noms barbares qui nous veulent du mal, on a juste envie de filer dans le premier magasin bio venu et de faire une razzia dans les rayons. Désolés de vous casser votre doux rêve, mais, là aussi, il y a des précautions à prendre…

Tout simplement parce que les plantes aussi sont potentiellement allergisantes !

7. Nos bons amis

S’il n’y en avait que quelques-uns à retenir, ce seraient ceux-là : des produits simples et parfaitement bons pour notre peau ! On mise sur :

- le beurre de karité (Butyrospermum parkii)

- l’huile d’amande douce (Prunus amygdalus dulcis iol)

- l’huile d’argan (Argania spinosa kernel oil)

- la cire d’abeille (Cera alba)

- l’aloe vera

 

Aurélie Poumailloux

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