8 CHOSES qui prouvent que vous étiez une ENFANT CAPRICIEUSE (si si si)

Petite dernière ou pas, vous avez eu votre période capricieuse, comme tout le monde !

Inutile de nier, on le sait.

Parce que vous avez fait tout ça… 

1. La menace

Quand vos frères ou sœurs ne voulaient pas changer de chaîne à la télévision, vous n'hésitiez pas à les menacer d'aller dire à vos parents qu'ils vous avaient fait regarder un film d'horreur ou qu'ils vous avaient tapée pour que vous vous taisiez. Et généralement, ils cédaient. Parce qu'il savait de quoi vous étiez capable, et vos parents, ils ne rigolaient pas avec le « respect frères-sœurs »… Bingo !

 

2. La grève

Vous aussi, vous avez voulu cette paire de baskets que toutes vos copines avaient et même que tout le monde entier avait, parce que c'était « carrément la mode » et que nous, nos Converse à côté elles faisaient « super ringardos ». Alors vous les avez demandées et vos parents vous ont dit « non », parce que soi-disant elles coûtaient cher et que vos Converse, elles étaient neuves. Alors vous n'avez pas hésité à arrêter de manger. Une sorte de grève de la faim, pour avoir ce que vous vouliez. Sauf que, comme vos parents vous connaissent pas trop mal, ils n'ont jamais cédé et au bout de quatre heures, on est allée se prendre un bout de pain dans la cuisine. Avec nos Converse.

 

3. La colère

Oui, nous aussi on a voulu ces super céréales dont on avait vu la pub à la télé ! Sauf que notre maman, elle nous connaît comme si elle nous avait faite. Alors elle savait que si elle nous achetait ces céréales, on en mangerait deux fois et qu'après, on voudrait les autres céréales de l'autre pub. Donc elle nous disait non d'office. Et pour lui foutre la honte et tenter le tout pour le tout, on piquait une colère monstrueuse dans les rayons. Histoire de lui mettre bien l'affiche… oh, inutile de préciser qu'on les a jamais eues, ces céréales pourries.

 

4. Le chantage

Comme les menaces, ça ne marchait pas toujours avec nos frères et sœurs, on a vite appris à gérer le chantage. « Si tu ne me prêtes pas ta GameBoy color, je te rends pas ton pantalon fétiche » ou « si tu dis à Maman que j'ai fini les bonbons en cachette, je lui dis que tu as pris des sous dans son porte-monnaie », voilà comment on gérait notre business dans notre fratrie. Et comment on a vite pris les rênes de la bande… Eh oui, la fibre commerciale, on l'a ou on l'a pas.

 

5. L'épuisement

On essayait d'avoir notre entourage à l'usure. Alors quand on faisait quelque chose qui ne nous plaisait pas, on se faisait un plaisir de le rappeler encore et encore. Et encore un peu. Ce qui fait que quand on a dû aller à l'anniversaire de notre grand-mère le soir où on était invitée à LA boum du collège, on a posé la même question, pendant quatorze jours d'affilée : « est-ce que je peux y aller » ? Sur un malentendu, ça aurait pu marcher. Mais non.

 

6. La comparaison

A la maison, on n'avait pas le droit de regarder la télé plus de dix minutes par jour et on n'avait pas de chewing-gum à grignoter à longueur de journée. Alors que chez les autres, on pouvait faire ce qu'on voulait. Quand on allait chez notre marraine, on était la reine du monde et chez les parents de nos amies, c'était un peu la fête tous les jours. Alors quand notre mère à nous, elle nous refusait un Kinder Bueno à 18h12, on lui disait qu'on aurait préféré que ça soit notre marraine qui soit notre mère. Un peu violent, mais bon, on était jeune et pas très maligne… Et puis on aimait vraiment les Kinder Bueno !

 

7. Les arguments

On n'était JAMAIS à cours d'argument, quand il s'agissait de demander quelque chose à nos parents ! Que ce soit des sorties, des fringues ou de l'argent, on avait toujours une bonne raison et difficile de nous claquer notre beignet ! Alors les « oui mais », on en a dégainé des tonnes ! Jamais très légitimes, mais le principal c'est d'essayer, non ?!

 

8. La culpabilité

Forcément, quand ils nous refusaient d'aller à une soirée où seraient présentes toutes nos amies ET notre crush du moment, nos parents, on ne les portait pas dans notre cœur. Alors on essayait de leur faire comprendre que c'était à EUX de se plier à nos exigences. Bah oui, après tout, nous on n'avait « pas demandé à venir au monde, alors si c'était pour faire des enfants pour les séquestrer, on ne voyait pas du tout l'intérêt et que c'était ultra égoïste comme comportement » ! Le discours d'ado à la con, quoi. Et évidemment, ça n'a jamais marché… 

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