CE QUI SE PASSE dans VOTRE CULOTTE

Sujet peu glamour s’il en est, et néanmoins incontournable. Eh oui, les infections urinaires sont le lot de nombreuses femmes, et ce qui se passe dans votre culotte doit parfois être étalé sur la place publique (enfin, au moins dans le cabinet de votre médecin, et à la pharmacie, médocs obligent). Mais à quel moment faut-il en passer par-là ? Plongée au coeur de vos dessous.

 

 

 

 

1. Les petites bébêtes qui montent

Les femmes sont physiquement plus exposées aux infections urinaires que les hommes, la nature étant ce qu’elle est. Les bactéries vont donc pouvoir tranquillement remonter dans l’appareil urogénital pour infecter toute la zone. C'est à ce moment-là que les ennuis commencent, grosso modo.

 

 

 

 

2. Les symptômes

Ames sensibles, s’abstenir. Tout le temps envie d’aller soulager votre vessie, brûlures, douleurs, vilaines odeurs ou carrément du sang dans les urines : le verdict est sans appel, vous avez chopé une cystite. Gare à la fièvre, signe de pyélonéphrite. Ah, les joies de la féminité...

 

 

 

 

3. Je fais quoi alors ?

Même si l’infection est bénigne (oui on dit bénin mais on sait qu'en vrai vous dégustez), il est important d’agir rapidement avec un traitement approprié : direction le cabinet de votre médecin/gynéco. Généralement, le moyen d'en venir à bout sont les antibios. Pour la pyélonéphrite, on ne tarde surtout pas pour éviter la septicémie (on vous a bien fait flipper là ?). 

 

 

 

 

4. On peut tenter de les prévenir quand même

Au quotidien, on lutte comme on peut en s’avalant des litres de jus de cranberry, une petite baie rouge dont les propriétés ont été reconnues par l’Agence de sécurité sanitaire des aliments. L’acupuncture peut aussi donner de bons résultats, comme le jus de myrtille.

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