" L’Adieu à Venise " de Thierry Brunello : quand l’amour et l’Histoire s’écrivent sur les canaux

Venise, 1938. Angelo, docker le jour et danseur clandestin la nuit, vit un amour interdit avec Luca, un policier énigmatique. Mais l’ombre du fascisme grandit, et leur histoire se heurte à la réalité d’une époque brutale. Trente ans plus tard, Angelo, devenu cinéaste, revient sur les lieux de sa jeunesse.

" L'Adieu à Venise " de Thierry Brunello : quand l'amour et l'Histoire s'écrivent sur les canaux

1 - Pourquoi on aime ce livre ?

Parce que Brunello dépoussière Venise : exit les clichés de la ville romantique, place à une cité ténébreuse, inquiétante et profondément humaine. Son écriture, à la fois cinématographique et poétique, capture l’atmosphère étouffante de l’Italie fasciste, tout en célébrant la résistance de l’amour et de l’art. Le roman interroge : peut-on vraiment dire adieu à une ville, à un amour, ou est-on condamné à les revivre sans cesse ?


2 - Pour qui est ce livre ?

Pour les amateurs de romans historiques qui aiment quand l’Histoire devient un personnage. Pour celles et ceux qui cherchent une histoire d’amour interdite, mais aussi une réflexion sur la mémoire, la culpabilité et la rédemption. Et pour tous ceux qui veulent découvrir Venise sous un jour inédit, loin des cartes postales.


3 - On lit ou pas ?

Oui, sans hésiter. « L’Adieu à Venise » est un texte ardent et pudique, une ode à la passion et à la résilience. Thierry Brunello, avec son style visuel et émouvant, nous rappelle que le passé ne s’efface jamais vraiment. Prêt·e à plonger dans les ruelles sombres et les canaux mystérieux de la cité des Doges ?




Editions de La Martinière : 20 €