J'ai dit BYE BYE à ma p'tite BEDAINE #BoingBoing

Entre les fêtes, la galette des rois, la chandeleur et bientôt Pâques, mon petit ventre, il est un peu à bout.

Bon, pas de quoi m'empêcher de continuer ces festivités, on est d'accord, mais quand même... Je sens que ce petit bourrelet qui essaye de passer par-dessus ma ceinture souhaite prendre ses aises.

Et je vois bien qu'il me regarde en ricanant, ce salaud. 

 

1. La taille haute

J'ai trouvé un premier subterfuge pour lui faire la peau, à cette bedaine. Je me suis mise aux pantalons taille haute. Comme ça, il est coincé, ce petit bâtard de bidon, il ne peut PLUS passer au-dessus et se faire la malle. Et puis, ça ne lui fait pas de mal un peu de discipline… Lui qui avait pour habitude de n'en faire qu'à sa tête, voilà de quoi le remettre dans le droit chemin.

 

2. Les légumes

Si cette bedaine a pris le temps de s'installer, c'est aussi que je lui en ai donné les moyens. Donc on ne va pas non plus la blâmer, elle toute seule. Alors j'ai décidé de faire ma part du marché et de me mettre au vert, façon de parler : je me tiens à manger des légumes à tous les repas et sans exception. Et oui, même si ce n'est qu'une endive en entrée. Bon, par contre j'évite les crudités, hein, parce que côté ventre gonflé, ils ne sont pas d'une grande aide. Mais HORS DE QUESTION de se priver en parallèle : ce burger au cantal qui me fait de l’œil au restau, je l'accueille à bras ouverts. Parce qu'un ventre frustré est un ventre rancunier. CQFD. 

 

3. Les escaliers

Fini l'ascenseur et les escalators ! J'ai décidé de mettre ma petite bedaine à l'épreuve et à la faire suer un peu… Non pas que je sue du ventre, mais c'est une façon de parler, hein. BREF, au bureau, j'ai délaissé mon ascenseur chéri pour me coltiner les quatre étages à pied. Traduction : l'ascenseur est toujours en panne et n'a jamais été réparé, je n'ai donc pas le choix pour monter les étages. Le fait est que j'en profite donc pour serrer les fesses et rentrer le ventre, tout en grimpant les escaliers sur la pointe des pieds. Histoire de mettre à mal ce bidon qui veut faire le malin, quoi.

4. Le gainage

J'ai évidemment eu ma période de motivation pour m'inscrire à la salle de sport et suivre les cours d'abdos-fessiers avec le beau coach sexy en marcel. Sauf que mon compte en banque m'a vite rappelé la nécessité d'être assidue sur ce genre de résolution et que j'ai donc préféré que nos chemins se séparent à ce moment-là. Mais j'ai découvert, déjà que les séances d'abdos en relevés de buste des Enfers ne font que ruiner mon périnée et encourager la descente d'organes de mon moi futur, mais aussi que quelques minutes de gainage par jour étaient tout aussi efficaces ! Et vachement moins violentes.

 

5. La nuit

Je me suis dit que si je pouvais combattre ce bourrelet maléfique la journée, il y avait sûrement un moyen de le dégommer aussi la nuit. Alors j'ai mis mes principes de côté – presque toute une vie, quand même – et je me suis mise à dormir sur le ventre. Parce qu'à force de l'aplatir, il y a bien un moment où il va se décider à rentrer, ce petit salaud. J'avais hésite à dormir avec tous les tomes de l'encyclopédie Larousse sur le bide, histoire de lisser tout ça, mais c'était un peu compliqué de les faire tenir. Et puis dormir sur le ventre c'était un moins gros sacrifice quand même.

6. Le gros pull

Les jours où ma bedaine, elle me tape sur le système et où j'ai besoin d'en venir à bout dans l'immédiat, je mise sur une valeur sûre : le gros pull uuuultra large ! Comme ça, pas besoin de me la coltiner sous les yeux et ce bourrelet des Enfers, il peut bien faire ce qui lui chante là-dessous, je ne le calcule pas le moins du monde. Et comme ça, j'ai encore le temps de profiter des soirées raclette et des goûters au Milka. 

 

AP

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