Ras le BOL de la PILULE : on peut OPTER pour quoi de MIEUX ?

On la gobe tous les jours en essayant de ne pas l’oublier et en se disant que, quand même, on ne sait pas trop ce qu’on avale en fait…

Alors qu’il existe pas mal d’autres solutions pour ne pas se retrouver en cloque : la preuve !

1. Si on veut l’oublier

Parce qu’on en a marre des rappels à programmer sur le portable pour ne pas louper l’heure, et puis qu’on a déjà une to-do list assez balèze sur son bullet journal comme ça sans en rajouter !

La solution : l’implant contraceptif ! Une sorte de petit bâtonnet que le gynéco glisse dans notre bras (oui, avec un anesthésique local), et qui diffuse lentement ses hormones pour environ 3 ans de protection. Plus d’oubli, une ovulation bloquée et pour les chanceuses des règles supprimées.

2. Si on craint le chimique

Quand on commence à regarder d’un œil méfiant les œstrogènes et la progestérone contenus dans les contraceptifs, c’est le moment d’en parler ouvertement avec son gynéco !

La solution : le dispositif intra-utérin au cuivre peut être une bonne option. Ce système « neutralise » les spermatos de zozo, sans bloquer l’ovulation. Seul hic pour celles qui ont à la base des règles douloureuses, il ne changera rien !

3. Si on veut maîtriser

On n’a pas envie de devoir penser à son petit comprimé à 8h03 tous les matins de la vie… Mais on a quand même bien envie de profiter de l’efficacité béton de la pilule contraceptive !

La solution : l’anneau vaginal ou le patch. Ces deux contraceptifs diffusent des œstrogènes et un progestatif, comme les pilules combinées, sauf que eux, on doit les changer une fois par semaine seulement (une fois par mois pour l'anneau !).

4. Si on veut calmer des règles trop douloureuses

Parce que bon, une fois passée la joie d’avoir ses premières règles, comme les copines, quand on découvre ce que ça peut être réellement, on aimerait bien pouvoir s’en débarrasser sans être déjà ménopausée…

La solution : le dispositif intra-utérin aux hormones (stérilet Mirena), qui contient un progestatif, et permet de réduire la durée et le volume des règles sur la majorité de ses utilisatrices.

5. Si on est une utilisatrice « occasionnelle »

Oui, bon, d’accord, on est célibataire, et alors ? Ça ne nous empêche pas d’avoir des zozos de passage…

La solution : le préservatif, masculin ou féminin. La seule méthode qui protège également des MST…

6. Et les méthodes « naturelles » ?

C’est sûr, à l’ère du tout bio on a trèèèès envie de se pencher sur des méthodes VRAIMENT naturelles pour ne pas tomber enceinte sans se bourrer de substances chimiques. Alors oui, ça existe, on peut apprendre à repérer son ovulation, mais il faut aussi prévoir que le corps n’étant pas une machine, ce n’est pas un moyen fiable à 100 % !

 

Aurélie Poumailloux

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