"La Promesse d'une fête" de Jennifer Clement : Frida Kahlo comme votre voisine

Dès l'enfance, Jennifer Clement grandit à Mexico City, dans une maison voisine de celle de Frida Kahlo et Diego Rivera. À dix-huit ans, elle rejoint la contre-culture new-yorkaise, fréquente le Studio 54, le Chelsea Hotel, croise Andy Warhol, Keith Haring, William Burroughs. Et rencontre Jean-Michel Basquiat, dont elle devient une figure proche. Jennifer Clement retrace dans ce récit autobiographique une vie baignée d'art, de bohème et de rencontres qui ont tout changé.

"La Promesse d'une fête" de Jennifer Clement : Frida Kahlo comme votre voisine

1. Pourquoi on aime ce livre ?

Parce que Jennifer Clement n'écrit pas des anecdotes de célébrités. Elle raconte une époque, une façon d'être au monde, une liberté qui n'existe plus tout à fait. Ses souvenirs de Basquiat, en particulier, sont d'une intimité et d'une lucidité rares. On traverse les années 60 à Mexico et les années 80 à New York comme si on y était, avec l'ivresse et la mélancolie mêlées des fêtes qui finissent.


2. Pour qui est ce livre ?

Pour toutes celles qui aiment l'art, la bohème et les récits de vie qui ressemblent à des romans. Ce livre est fait pour celles qui s'interrogent sur ce que ça signifie grandir entourée de génies, et sur ce qu'on porte d'une époque qui brûlait si fort.


3. On lit ou pas ?

Oui, et on ressort de cette lecture avec l'envie de tout savoir sur Basquiat, sur Frida et sur ce New York-là. On referme ce livre avec la certitude qu'on n'a pas assez fait la fête.





Editions Flammarion : 22 €