"La femme qui n’aimait pas Rabbi Jacob" de Jean-Philippe Daguerre : l’histoire vraie d’un refus

Il y a des livres qui racontent des fictions, et d’autres qui partent du réel pour toucher quelque chose d’encore plus profond. La femme qui n’aimait pas Rabbi Jacob, de Jean-Philippe Daguerre, appartient à cette seconde catégorie. Le roman est inspiré d’une histoire vraie : celle d’une femme qui a réellement existé, avec ses contradictions, ses refus, ses blessures et son rapport complexe à son héritage.

"La femme qui n'aimait pas Rabbi Jacob" de Jean-Philippe Daguerre : l'histoire vraie d'un refus

1 - Pourquoi on aime ce livre ?

Parce qu’il ne triche pas. Daguerre ne cherche pas à romancer à outrance, mais à comprendre. À travers cette femme, il explore une trajectoire intime, faite de rejet, d’ironie, de distance vis-à-vis de ses origines, mais aussi de retours imprévus, de mémoire qui ressurgit, de liens qu’on croyait coupés. Le réel donne au récit une densité particulière : on ne lit pas “un personnage”, on lit une vie.


2 - Pour qui est ce livre ?

Pour les lecteurs sensibles aux récits de vie, aux histoires vraies qui interrogent l’identité, la famille, la transmission. Pour celles et ceux qui aiment les livres où l’on sent qu’il y a eu des silences, des zones floues, des choses difficiles à dire — justement parce qu’elles ont existé. La femme qui n’aimait pas Rabbi Jacob s’adresse à tous ceux qui savent que l’héritage n’est jamais neutre.


3 - On lit ou pas ?

Oui, et même plus que ça : on écoute. On lit ce livre comme on écouterait quelqu’un nous raconter son histoire, sans chercher à enjoliver. C’est ce qui le rend si juste. Pas spectaculaire, pas démonstratif, mais profondément humain. Un récit vrai, au sens le plus fort : pas parce qu’il colle aux faits, mais parce qu’il touche à quelque chose de réel en chacun de nous.




Editions Albin Michel : 17,90 €