La culotte mentruelle qui a littéralement changé nos vies !

Ah ! Les règles ! Sujet extrêmement important puisqu’elles occupent une immense partie de nos vies !

Eh oui, on a Googlé, et on a trouvé qu’on avait nos règles 2400 jours dans une vie ! 2400 !

De quoi se pencher sérieusement sur la question et cesser de « non-vivre » pendant cette semaine, somme toutes, complètement normale.

Pourtant, en écoutant les fondatrices de FEMPO - la marque de culottes de règles lavables qui changent les codes de notre semaine de règles (on va vous détailler la bête plus tard) - on apprend que les règles sont souvent vécues comme, au mieux un inconfort, au pire un calvaire.

Règles abondantes, besoin de changer de tampon toutes les heures, cumul de deux protections pour éviter les fuites, odeurs, douleurs, sensation de porter des « couches », de se ruiner la santé avec des cotons bourrées de glyphosate et culpabilité de ruiner la planète avec ces tonnes de déchets… Les règles sont dans le collimateur des femmes !

C’est pourquoi Fanny et Claudette, deux copines qui se sont retrouvées autour de ce sujet, ont décidé de lancer un produit jusqu’alors insolite : des culottes ultra absorbantes, ultra confortables, ultra écolo et ultra saine pour le corps.

Septique ? Nous aussi on a eu un doute, alors on a testé…

Trêve de plaisanterie, vous entrez dans une semaine de règles avec la culotte FEMPO !

Jour 1

On a reçu quelques jours plus tôt notre pack de culottes. Au déballage, on est bluffées. C’est une culotte basique, légèrement taille basse, englobante mais pas non plus « culotte de mémé », très confortable et qui tient bien en place. Shorty ou culotte, noir ou nude, il y en a pour tous les goûts et pour tous les flux. Plus ou moins absorbante, on la choisit selon son type de règles et de goût en matière de culotte.

Nos règles sont arrivées donc, en avant guingamp, on enfile la bête (mais on reste chez nous quand même pour aller vérifier toutes les dix minutes si ça n’a pas transpercé).

Jour 2

Sensation ? Aucune.

C’est quasi troublant, on a l’impression de porter une culotte normale (d’où notre flippe d’aller vérifier toutes les dix minutes). Fanny et Claudette se sont penchées pendant des mois sur des prototypes qu’elles ont fait tester à leurs premières utilisatrices pour écouter minutieusement chaque retour. Elles ont fini par trouver le combo parfait pour allier santé, confort et écologie !

Mais comment ça absorbe tout ça ?! Grâce au bambou. Eh oui, les pandas ont toujours tout compris (les gars font du toboggan toute la journée, dorment, et matent des films pornos que les soignants leur passent pour se reproduire !)

Le bambou est un matériau naturellement très absorbant. Planqué dans le fond de la culotte (sous le coton of course, sinon ce serait un peu râpeux, le bambou absorbe et empêche la prolifération d’odeurs, car il a des propriétés naturellement antiseptiques.

Résultat, au deuxième jour, alors que le flux décide d’être bien à fond les ballons, pas de sensation d’humidité, d’inconfort bizarre qui nous fait nous dandiner en rasant les murs de l’open space…

Jour 3

La culotte du jour number one est sèche (bah oui, faut les laver quand même hein. On la rince à l’eau, puis un coup de machine à 30°C). On l’enfile et décide de tenter le tout pour le tout : le slim gris clair. Ah bah on teste ou on ne teste pas.

Toutes les filles du bureau sont au courant histoire de prévenir s’il y a une petite fuite…

Le truc qui change VRAIMENT la vie, c’est qu’on les oublie, ces fameuses règles ! On va aux toilettes parce qu’on a envie de faire pipi (et non parce qu’on se dit que peut-être que là, à ce moment-LÀ, ça a coulé trop fort c’est sûr), on file en réunion sans faire un détour par les toilettes parce que « deux heures de réunion ça va faire trop long », on ne s’assoit pas sur sa chaise de manière bizarre parce que notre tampon est mal mis et on évolue sans penser 24/24 au fait que l’on a nos règles. On vit sa vie dans une culotte normale quoi…

Jour 4

On commence à se sentir super investie dans la mission « J’ai mes règles, je ne pollue pas et je ne me détruis pas la santé avec les pesticides trouvés dans les tampons et serviettes (même bio !) On passe le mot en secret genre « J’ai un plan, retrouve-moi dans une heure, devant la porte de la cuisine… » - on ne sait jamais, si les lobbys nous entendaient ! On explique le topo et on se rend compte que beaucoup plus de nanas qu’on le croyait sont à la recherche d’une solution de ce type. Monique nous dit qu’elle a lu dans Le Monde que les substances trouvées (notamment pour blanchir le coton) étaient cancérigènes et contenaient des perturbateurs endocriniens (merveilleux le combo muqueuse + perturbateurs endocriniens : on sent que si on fait un gosse il va sortir avec trois zizis, huit bras et un QI de poulpe.)

Patoche se greffe à la conversation et nous raconte que : « Bah ouais, moi ça m’inquiète grave que ma meuf se pourrisse la santé (et le porte-monnaie) avec ces conneries ! »

Patoche-la-classe, on lui offrira une FEMPO pour sa nana au prochain Secret Santa.

Jour 5

Hinhinhin…

Perplexe nous sommes : week-end à la campagne avec notre Charmant… Dodo chez un pote. Que faire ? On se voit mal passer dans le salon avec sa culotte à la main entre le barbecue et le rosé « Coucouuuuu, je vais laver ma culooootte de règles au tuyau d’arrosaaage » !

C’est là qu’une idée lumineuse est venue. Les culottes sont livrées dans des petits sachets en craft (ça marchera aussi avec les sachets pour les graines de courges en vrac), donc on les garde, et hop, on range ses FEMPO soigneusement dans sa valise pour les laver au retour de notre séjour. Petits sachets parfaits aussi pour les ranger dans ses tiroirs parce que sinon, mal réveillée, vous ne ferez pas la différence avec vos culottes normales.

En bref, on était perplexe au début et on se disait – comme les cotons lavables – que ça allait être galère et complexe et pas intuitif… Eh bah c’est tout l’inverse ! On s’est pris une claque face à nos a priori : non ce n’est pas un truc bizarre de babos qui fument de l’herbe et élèvent des chèvres dans le Larzac. C’est bon pour notre petite planète, pour notre petite santé et avant tout, c’est mille fois plus confortable que toutes les protections qu’on a pu tester.

GROS coup de cœur.

Plus d’infos :

Découvrez les culottes FEMPO sur fempo.co