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Nancy: incidents au verdict des assises

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ninasky utilisateur non connecté
25/09/2008
20h04
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Trente policiers et des gaz lacrymogènes indispensables pour rétablir le calme à la cour d'appel de Nancy cet après - midi.
Dominique CHARTON



Au terme de leur délibéré, les jurés de la cour d'assise de Meurthe et Moselle ont finalement acquitté Christophe Brialy qui a comparu durant cinq jours pour répondre d'une complicité d'assassinat. Ce matin, le procureur avait pourtant requis entre 18 et 20 ans . Des incidents sérieux ont accompagné cet épilogue surprenant.

Des gaz lacrymogènes ont été employés pour repousser les familles et proches de deux hommes assassinés qui se sont insurgés après l'acquittement prononcé cet après-midi d'un chef d'entreprise vosgien, accusé de complicité de ces meurtres.

Vers 14 h 50 cet après - midi, quand les jurés de la cour d'assises de Nancy ont rendu leur verdict, une forte clameur est montée dans le prétoire de la cour d'appel. En décidant d'acquitter Christophe Brialy, qui comparaissait devant la cour depuis cinq jours pour répondre d'une complicité d'assassinat, le jury populaire a rendu une décision incompréhensible pour les familles des deux victimes assassinées à la kalachnikov et dont les corps avaient été retrouvés à Flavigny en 2004. Les familles, les amis, les alliés des parties civiles ont d'autant plus vivement protesté que ce matin, le procureur Alain Jomier avait requis entre 18 et 20 ans de prison à l'encontre le prévenu.

Une émeute s'est développée dans la salle d'audience au prononcé du jugement. Heureusement, le président Jean - Michel Perrin avait fait appel à une trentaine de policiers. Face au public en colère, les forces de l'ordre n'ont pas eu d'autres ressources que de tirer des grenades lacrymogènes pour évacuer le prétoire. Il a fallu une demi - heure avant que le calme ne revienne et permette au président de la cour d'assise de déclarer que je jugement pouvait faire l'objet d'un appel de la part du ministère public.

A l'extérieur du tribunal, un face à face s'est organisé entre manifestants et policiers. Finalement, les jurés ont pu quitter l'enceinte de la cour d'appel, tout comme l'acquitté parti dans une voiture de police. Avocat des parties civiles, Me gérard Welzer s'est employé à calmer le jeu. Il a adressé un message à la garde des sceaux Rachida Dati pour qu'elle se montre vigilante sur l'ouverure d'une procédure d'appel.

Valérie RICHARD

http://www.estrepublicain.fr/une/france/art_883051.php
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