Elie_11, le 05 Mars 2008, 23:24
Bonsoir à tous,
Je tiens à dire que je ne poste pas cet article pour que l’ont s’apitoie sur moi. J’avais tout simplement envie d’écrire quelque part ce que je ressens. Bien sûr, si vous avez des choses à dire, soit commenter ou autre ne vous gênez pas. Ce forum est conçu pour ça non?
Je me demande. À mon âge est-ce normal de se sentir aussi vide? Enfin, c’est plus une pensée qu’une question. À dix-sept ans, je n’aie ni grands-parents
(Sauf l’une de mes tantes que je considère comme telle). Du coté de mon père, je ne les aie jamais connu. Sa mère est décédée à 27 ans je crois et son père à 44 ans. Du coté de ma mère, je ne les aime pas et nous ne les voyons jamais. Pour le reste de la famille je ne les vois jamais. Ou alors une fois tous les dix ans. À dix-sept ans, je déteste ma mère. C’est l’unique raison pour laquelle je veux partir loin de chez moi. Car, si je ne serais qu’avec mon père, je serais bien. Je le sais car, mes parents se sont séparés pendant quatre ans. Alors une semaine chez lui, une semaine chez l’autre je voyais la différence. Mais pour ne pas la blesser, j’ai acceptée de changer d’école et d’aller chez elle une semaine sur deux. Alors que tout ce qu’elle trouvait à faire c’était me chialer dessus pour des riens.
(Exemple : Me faire pleurée parce que je n’étais pas peignée comme ELLE, elle le voulait.) Enfin bref, je pourrais raconter pleins de choses sur elle…C’est véritablement un calvaire de vivre avec elle. Les gens pensent souvent que j’exagère, mais quand je leur dis les choses qu’elle me dit, ils changent vite d’idée.
À dix-sept ans, j’ai mes premiers vrais amis. Sinon pendant toute ma scolarité on m’a écœuré. Ce n’était pas parce que j’étais différente physique d’eux. C’était simplement par méchanceté. C’est vrai, je suis une fille qui a toujours été timide. Mais pourtant je n’embêtais personne. Toutefois, même aujourd’hui, même si mes amis sont des gens bien, je me sens appart d’eux. Je ne comprends pas pourquoi. Je n’aie eu que trois véritables amis durant ma vie. Dont une que je ne vois plus. Sinon, l’autre, ma meilleure amie je la vois une fois par année. La cause : Le déménagement. Mon meilleur ami lui, je n’arrive pas à bien m’occuper de lui. J’ai l’impression qu’à comparer de lui, je ne fais pas grand-chose. Mes amis semblent tous travailler alors que moi non. Au début ma nature m’empêchait de me forcer à trouver un emploi. Maintenant j’essaie sans grand résultat. La plupart ont tous leur permis. Mais moi j’ai peur de conduire et je repousse tout le temps. J’ai l’impression qu’ils s’en sortent tous bien mais moi, j’ai l’impression de ne pas avancer.
Je crois que je suis dépendante des autres…Non, je le sais. Je suis dépendante des autres, mais je préfère rester seule…Personnellement je ne comprends pas ça. Récemment je suis allée voir le médecin
(Je suis hypocondriaque). J’ai appris que je faisais du trouble-panique. Pour ceux qui ne savent pas, c’est une grande anxiété et à cause de ça, je fais des crises de paniques. Pour le moment ça c’est calmé. Il m’a refilé des antidépresseurs, mais je ne me suis pas décidée à les prendre. Comme je ne dors pas beaucoup et que ça peut causer de l’insomnie j’hésite. J’ai un petit copain, mais on ne se parle pas beaucoup. Manque de communication et lui-même il est assez comment dire…phase de questionnement sur sa vie. Appart ça, j’adore mon père, mais il travaille beaucoup et je ne le vois qu’au souper. Le fait que je le vois seulement là réside du fait que je n’aime pas monter en haut parce que dès que ma mère me voit, c’est pour me critiquer. Je préfère donc me réfugier dans ma chambre. Simplement pour vous donner une idée de sa nature.
(Une fois, je n’aie pas ouvert les fenêtres avant qu’elle ne revienne de travailler. Comme elle travaille dans une compagnie elle a super chaud. J’ai oubliée, je pense que ça ne me tentais pas de m’en rappeler. Et pour une fois, j’essayais d’appeler pour passer mon permis et je faisais m’informais pour des trucs. Alors elle s’est fâchée et elle ma dit : « Si au moins tu faisais quelque chose d’importants je ne dirais rien! Mais tu ne ?&** jamais rien! »…Moi : « Non j’ai appelée aujourd’hui pour mon école et… »…La Mère : « Ce qui se passe dans ta vie je m’en fou! »…) Après, elle faisait comme si elle n’avait rien dit.
Je ne suis pas une mère. Mais je pense que même fâchée pour une histoire ridicule de fenêtre, jamais une mère ne pourrait ou ne devrait être capable de sortir ça à sa fille. Quand votre propre fille se dit dans sa tête tous les jours :
« Elle n’aurait jamais du avoir d’enfant cette folle ». C’est qu’il y a un problème non? En tout cas, moi je ne la respecte plus. Quand je partirai d’ici je ne veux même pas qu’elle m’appelle chez moi. Je pense même que je vais lui raccrocher au nez. Non…Si je n’aie jamais été capable de l’affronter. C’est bien parce que je ne veux pas lui faire de peine. Même si elle m’en a fait toute ma vie. Dans ma tête je me dis :
« N’embarque pas dans son jeu. Tu as peut-être son caractère bornée, mais tu n’es pas comme elle. Tu as du cœur, comme ton père et toi tu ne t’amuse pas à piétiner les gens parce que tu es malheureuse ». Mais parfois, quand c’est trop, je vais marcher dehors et je me défoule. Elle m’a déjà dit aussi :
« Un jour je vais t’en sacré toute une ». Mais bon, les menaces d’elle on s’habitue. Au fond, mon père je m’entends très bien avec lui, mais il ne me connaît pas.
Cependant, dès qu’il élève la voix. Je pleure. En cachette mais je pleure. Lui, je ne supporte pas qu’il soit fâché contre moi car, ici c’est mon seul allié. Je dirais que mon grand frère est neutre. Lui qui a aussi connu les foudres de ma mère. Il est ce que les psychologues appellent : Un enfant Tépale…ou un truc du genre. Ça, ça fait que peu importe ce qu’elle peut y dire, ça glisse sur lui et il ne s’en préoccupe pas. Enfin bref, c’est tout un roman que je vous expose ici. De toute façon ça m’étonnerait que quelqu’un lise tout ça! Tout ça pour dire que j’ai l’impression d’être complètement vide. Quand dedans de moi, même si je suis entourée, je suis vide. Mais bon! Peut-être qu’un jour se vide se comblera! Faut pas perdre espoir. En tout cas, ça ma fait du bien d’écrire tout ça.
Ah oui! J’oubliais. Le seul endroit où je me sente extrêmement bien, c’est devant mon ordinateur. Je ne sais pas si c’est parce que les amis que je me suis fais sur le net me font oublier mon vide, mais je me sens bien et ça, personne n’a l’air de comprendre. Surtout ma chère et affreuse maman.