Magazine féminin, tout sur la beauté

Confidentielles, c’est le site féminin pour tout savoir sur la crème de la beauté : au programme, les dernières tendances décryptées, des conseils beauté pour un minois radieux, des tutos pour des soins maison faciles à réaliser, mais aussi des fiches produits cosmétiques testées par la rédaction. Soins du visage, soins des cheveux, soins du corps, maquillage : tout pour prendre soin de soi des pieds à la tête !

Nicolas Rey: Son carburant – l'alcool, la drogue et les médocs

«Il n'y a pas ceux qui boivent ou qui ne boivent pas. Il n'y a pas non plus ceux qui buvaient et qui ne boivent plus. Il y a seulement ceux qui tentent d'arrêter de boire chaque jour», avoue Nicolas Rey dans un de ses entretiens avec «Page 189».
Nicolas Rey est un écrivain français né à Évreux le 8 mai 1973. Fils d'institutrice et de père directeur commercial, il fait ses études au lycée Georges Dumézil à Vernon. Sa seule ambition: rencontrer l'âme sœur.

Apres avoir abandonné ses études en prépa HEC qui ne le passionnent nullement, Nicolas s'installe à Paris où il rencontre le romancier Philippe Dijan qui l'initie à la littérature en lui faisant découvrir des auteurs comme Richard Brautigan ou Raymond Carver. Cependant, Nicolas n'aspire pas encore à devenir écrivain.

La déception amoureuse qu'il vit à 25 ans le pousse véritablement à s'exprimer. Il pense au cinéma mais renonce très vite à cette idée. Il se tourne alors vers l'écriture. La toute jeune maison d'édition «Valat» publie son premier manuscrit. Quelques temps après, il est chroniqueur au «Figaro» et sans le voir venir, Nicolas est écrivain. Peu de temps après, il sort son deuxième roman qui lui permet d'obtenir le Prix de Flore, récompensant le talent des jeunes auteurs.

Toutefois, afin de parvenir à produire des best-sellers, Nicolas paye le prix cher. La grande phrase de Carver le décrit parfaitement – « il y a deux types d'écrivains: ceux qui boivent et ceux qui tentent d'arrêter de boire. »

Quand Nicolas entame un nouveau projet de livre, il se donne à fond dans ce qu'il fait. Il y va vraiment, au risque de tomber, afin de donner le meilleur de lui-même. Pour Nicolas, l'alcool et la cocaïne ne sont pas glamour, comme le dépeint Bokovsky dans certains de ses romans. L'alcool l'aide à se pencher le plus possible pour revenir avec un nouveau livre. Il a besoin de ce carburant pour tenir, pour ne pas avoir peur et pour arriver à produire quelque chose de valable.
Nicolas ne nie nullement l'alcool dans tout ce qu'il fait. Dans son interview avec «Page 189», il avoue que cela lui permet d'écrire, du moins jusqu'à «Un léger passage à vide». La fameuse angoisse de la page blanche le pousse souvent à penser que l'alcool est indispensable. Il dit aussi que s'il n'y avait pas le whiskey, il aurait certainement arrêté d'écrire depuis un bout de temps déjà, car il n'y a rien de plus dur que de faire le deuxième bouquin.

Nicolas réalise qu'à un certain moment l'alcool ne l'aide plus dans sa création. Ce produit dopant qui lui donne la sensation de produire quelque chose de génial sur le coup ne fait qu'altérer sa perception des choses.

Il change vite de style de vie. Simon, son fils de 4 ans l'aide à tenir le coup. Dans son interview avec «Elle», Nicolas dit: «Pour la première fois, j'ai dans ma vie un petit bonhomme qui vaut mille fois plus que mes petites affaires privées. Pour la première fois, j'ai un but : ne pas rechuter».

Petit à petit, Nicolas réapprend à écrire. Son nouveau carburant: du coca light et du déca. Ce n'est pas évident pour cet auteur à succès. Toutefois, il préfère prendre 10 heures pour écrire dans un état de sobriété que dix minutes avec l'alcool. Cela lui assure que sa page est bonne et qu'il n'y a pas une virgule à changer. Surtout, cela lui garantit la chance de voir son fils grandir.
Article précédent
Aucun commentaire.
Laissez un commentaire !
Pseudo :
Votre
réponse
: